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  • Le professeur Abel Goumba dément 'l'maginaire démission' du Conseil national de la médiation.

    http://www.acap-cf.info/Le-professeur-Abel-Goumba-dement-l-maginaire-demission-du-Conseil-national-de-la-mediation-_a1488.html
    Bangui, 20 août (ACAP) - Le médiateur de la République, le professeur Abel Goumba, a déclaré mercredi 20 août 2008 au cours d'un point de presse à Bangui , que « le Conseil national de la médiation n'a pas le pouvoir de s'autosaisir des problèmes ou crises survenues dans le pays ».
    Le professeur Abel Goumba dément 'l'maginaire démission' du Conseil national de la médiation.
    Le professeur Abel Goumba répondait ainsi aux populations et à certains organes de presse qui accusent son instituion de garder un silence indifférent, jouant du coup selon ces derniers, « un rôle passif » dans la vie politique nationale, allant jusqu'à parler de la « démission du Conseil national de la médiation ».

    Le Médiateur de la République a expliqué que les textes qui régissent le Conseil national de la médiation exigent que « le conseil soit saisi par une requête écrite, de l'une des parties avant une quelconque intervention du Médiateur de la République. Cette saisine passe obligatoirement par le biais d'un député ou d'un organisme de droits de l'homme ou consulaire qui apprécie l'opportunité de transmettre la requête au Conseil national de la médiation ».

    Il a par ailleurs précisé que face à cette restriction juridique qui pénalise les initiatives de son institution, le Conseil national de la médiation a initié un projet de texte à l'endroit du parlement, dont l'adoption pourrait renforcer sa capacité d'intervention; ajoutant qu'en dehors des contraintes d'ordre juridique qui empêchent le Conseil national de la médiation de bien faire son travail, il existe également des difficultés d'ordre matériel et financier.

    « Par rapport au processus du dialogue politique inclusif, le Conseil national de la médiation a toujours exprimé sa disponibilité de jouer un rôle déterminant, bien qu'il ne soit pas jusqu'à ce jour associé au processus, pour des raisons qu'il ignore », a-t-il relevé.

    « A propos de l'imaginaire démission du Médiateur de la République, je déclare ici à quiconque veut l'entendre, que c'est de plein gré que j'ai accepté de jouer le rôle de Médiateur de la République, que je considère comme la suite logique de la longue lutte que j'ai menée pour l'instauration de la démocratie dans ce pays », a indiqué le professeur Abel Goumba.

    « Je n'ai pas de position à donner, je dois être neutre et impartial compte tenu de mon statut de médiateur de la République », a-t-il répondu à la question concernant son appréciation de la médiation du président gabonais El Adj. Omar Bongo Ondimba et sa position personnelle par rapport à la crise politique en Centrafrique.



    20/08/2008 16:14 - Acap Acap
  • Les membres des ONG en formation sur la prise en charge juridique des OEV

    Bangui, 20 août (ACAP) – Un atelier de formation des membres des Organisations non gouvernementales (ONG), des Organisations à assise communautaire (OAC) et des leaders communautaires sur les instruments juridiques de protection et de promotion des droits des orphelins et autres enfants rendus vulnérables (OEV) par le sida, a démarré ses travaux mardi 19 août 2008, dans la salle de conférence de l'Ecole nationale d'administration et de magistrature (ENAM), à Bangui.
    Organisé par la cellule des OEV/OAC du ministère de la Justice avec le concours financier du Fonds Mondial, cette formation d'une durée de trois jours, vise à renforcer les capacités d'une trentaine de participants, venus des différentes ONG nationales, en matière de prise en charge juridique correcte des OEV en République Centrafricaine.

    Au cours de cette formation, les participants seront entretenus sur plusieurs thèmes, notamment le concept des OEV/VIH/SIDA, les instruments juridiques internationaux relatifs à la protection et à la promotion des droits des OEV, les instruments juridiques nationaux, l'organisation judiciaire centrafricaine et les procédures de mise en œuvre des instruments juridiques, et les éléments clés du plan de suivi évaluation des activités en faveur des OEV.

    Pour le conseiller technique de la cellule des OEV/OAC du ministère de la Justice, le magistrat Arsène Séndé, cette formation a pour but de renforcer les capacités des ONG pour une meilleure identification des différentes formes de violation et autres problèmes liés à la protection des droits des OEV/sida.

    Il a également indiqué que cette formation devrait permettre aux participants de mieux connaître les instruments juridiques internationaux en vigueur, et les principaux outils de suivi évaluation du secteur justice et la mise en place dans le cadre du programme pour la promotion et la protection des OEV/sida.

    Il convient de rappeler que cet atelier de formation qui devrait prendre fin le 21 août prochain, fait suite à une série de formations organisées par le ministère de la Justice à l'intention des acteurs judiciaires et des ONG nationales sur le suivi de la prise en charge juridique des OEV en République Centrafricaine.





    20/08/2008 16:14 - F.Biongo/ACAP
  • Obsèques officielles mardi à Bangui du général Sana

    Bangui, 20 août (ACAP) Le Président de la République, François Bozizé, a pris part mardi 19 Août 2008 à la caserne du bataillon de soutien à Bangui, aux obsèques officielles du général François Sylvestre Sana, un des fondateurs de l'armée centrafricaine, décédé le 31 juillet dernier à Bangui, à l'âge de 74 ans.
    Le général de corps d'armée François Sylvestre Sana était un véritable monument pour l'armée nationale, en particulier, et la nation en général", a souligné dans son oraison funèbre le général Guillaume Lapo, porte-parole du ministère de la Défense nationale, qui a mis en exergue le parcours exceptionnel du défunt général, depuis son engagementl dans l'armée française (1952) jusqu'à la création de l'armée centrafricaine (1961) ainsi que les différents postes de responsabilité qu'il avait occupé dans le gouvernement ou la diplomatie.

    "Pour marquer d'une pierre blanche vos œuvres dans cette armée nationale, à la quelle vous aurez consacré votre vie entière, le Président général François Bozizé vient de surcroît d'immortaliser votre mémoire par le baptême d'une promotion d'officiers en votre nom, à savoir ‘'promotion général François Sylvestre Sana'', a relevé dans son témoignage le général Abel Nado.

    De son vivant, le général Sana, Commandeur dans l'ordre du mérite centrafricain, avait successivement occupé les fonctions de sous chef d'état-major des Forces armées centrafricaines, premier conseiller militaire auprès de l'ambassade de Centrafrique en Yougoslavie et en Irak avec juridiction sur les pays du Golf persique.

    Il convient de noter que le général François Sylvestre Sana, qui laisse dernière lui 24 enfants vivants, 49 petits enfants et trois arrières petits enfants, a été inhumé dans sa ferme d'Ombella, sur la route de Damara (75 km à l'est de Bangui).


    20/08/2008 14:45 - Sébastien Lamba/ACAP
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