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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Samedi 11 Février 2012
9:30
Communiqués

BENDOUNGA EXIGE LA DEMISSION DE BOZIZE COMMUNIQUE DE PRESSE N° 01/MDREC /2006



Démocrates Sympathisants et Militants de MDREC !
filles et fils de Centrafrique !

La République bannière du Général François Bozizé vient une fois de plus de faire parler d’elle! En effet, le lundi 02 janvier 2006 à 19 heures, nos soldats : le sergent Claude SANZE et le lieutenant YANGO KAPITA ont eu une altercation dans le débit de boisson Mambissi à Gobongo. Le sergent Claude Sanze est poursuivi dans la nuit, jusque chez lui au quartier Foûh par le capitaine Yango Kapita et sa bande. Les échanges de tir entre le sergent Claude Sanze et ses poursuivants se sont soldés par la mort du lieutenant Yango Kapita, ce qui déclancha une série de violences à caractère ethnique, qui tirait leurs origines dans les rivalités politiques et électorales (législatives de 2005) entre Maître Nicolas Tiangaye et son rival Edouard Ngaïssona.
Des jeunes gens, venus de Boy-Rabe et armés de Kalachnikovs ont envahi le quartier Foûh pour sévir dans la nuit du lundi 02 janvier 2006, à partir de 21 heures et toute la journée du mardi 03 janvier 2006 dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui, comme s’il n’existait aucune force de l’ordre.
Les manifestants venus de Boy-Rabe incendièrent la maison du sergent Sanze et celle de son ami ainsi que son véhicule. Ils s’en sont pris par la suite à la résidence de maître Nicolas Tiangaye, qu’ils ont mis à sac. Tous ses biens furent systématiquement pillés. Ses quatre véhicules furent endommagés par la horde des parents de Yango Kapita, parce que Claude Sanze est de son ethnie et fut son ex aide camp, alors qu’il occupait la Présidence du Conseil National de Transition (CNT). Des manifestations à caractère tribales et politiques furent organisées à grand renfort de barricades et des pneus enflammés.
Le mardi 02 janvier 2006, des éléments de la garde prétorienne du Général François Bozize (tous de son ethnie) ont extirpé de la geôle, le sergent Claude Sanze qui s’était rendu à la FOMUC, puis transféré au BONUCA pour ensuite être remis au Procureur de la République Firmin Feïndiro, parent du Général François Bozizé. La bande à Dogo pendant son opération a blessé à mort le gendarme geôlier de Claude Sanze.
Le sergent Claude Sanze fut cruellement torturé et froidement exécuté par ses bourreaux, qui l’on traîné jusqu’au domicile de Yango Kapita pour le présenter à leurs parents. Son corps sera déposé à la morgue les menottes aux poignets.
Le jeudi 05 janvier 2006, pendant les obsèques de Claude Sanze, un important dispositif de sécurité constitué d’éléments de la gendarmerie a été déployé non pour la sécurité, mais plutôt pour narguer les parents de Claude Sanze. Même un camion de transport de troupe de la gendarmerie transportant des gendarmes puissamment armés s’est introduit dans la foule et roulait dans le cortège funèbre qui conduisait le sergent Claude Sanze à sa dernière demeure.
Les actes de provocation des gendarmes étaient à dessein pour susciter la réaction de la foule. A 13 heures, alors que la foule estimée à plus de 15.000 personnes qui a accompagné Claude Sanze à sa sépulture rentrait calmement, les gendarmes ont arrêté quatre jeunes qui étaient à la fin du cortège. Alerté par les taxis qui venaient du Pk 12, la foule a réagit en érigeant des barricades. Informés de cela, les gendarmes ont aussitôt libéré les 4 jeunes. C’est à ce moment que Dogo et ces cerbères, les bérets feront leur entrée en scène pour semer la terreur et la mort. Ils ont ouvert le feu sur la foule tuant 4 personnes et blessant plusieurs, dont la pauvre Marie Francine Yaligaza, mère d’un bébé de quelques mois et une vendeuse de COCO dans la maison de ses parents au marché Gobongo tuée sur le coup à bout portant par une balle au cœur. Dieu merci, l’enfant n’est pas blessé.
La horde des cerbères conduits par le fameux Dogo est entré dans l’hôpital de l’Amitié. Dogo y a sévit comme le diable en enfer contre tous ceux qui ont le malheur de croiser son chemin. Tel fut le sort de M. Kpefio, un Technicien Supérieur des Travaux Publics qui assistait son père hospitalisé. Dogo l’a saisi au coup pour l’étrangler. Il a crié en disant qu’il est gbaya et non mandja. Dogo a brisé la vitre d’une porte et a volé des médicaments à la pharmacie parce qu’il était blessé. Ensuite. Il est allé à la morgue pour arrêter les parents de la femme abattue. Tels furent les derniers exploits du seigneur Dogo.
Le silence du Général François Bozizé et de son Premier Ministre Elie Doté sur les évènements de cette gravité et à caractère tribal et ethnique ayant entraînés des morts d’hommes et l’usage d’armes de guerre par des civils de l’ethnie du Général François Bozizé traduit le côté tribal du régime Bozizé ainsi que leur incapacité à diriger la RCA.
Les responsabilités du Général, du P.M Elie Doté, des ministres de la Défense François Bozizé, de l’Intérieur Michel Sale, du Procureur de la République Firmin Feïndiro, du Directeur Général de la gendarmerie Ouedane, du responsable du SRI et celui du peloton d’intervention de la gendarmerie sont engagées. BOZIZE DOIT DEMISSIONNER
Le MDREC compatie avec les familles éprouvées et condamne avec force et la dernière rigueur :
1/ L’extirpation de la geôle, la torture et l’exhibition du corps de Claude Sanze par ces bourreaux aux parents de Yango Kapita, sa victime ;
2/ L’usage des armes de guerre par des civils et soldats contre les parents de Claude Sanze, qui s’est soldé par 4 morts et plusieurs blessés parmi la population civile;
3/ la non prise en charge par l’Etat des funérailles du sergent Claude Sanze, alors que celle de Yango Kapita bénéficient des largesses du Général Bozizé parce qu’il est de son ethnie.
Le MDREC demande à tout les Centrafricains épris de paix et de justice de comprendre que ces enchaînements des faits très graves sont la preuve irréfutable de l’absence de paix et de sécurité en RCA. Cela prouve que Bozizé doit partir ou le peuple doit le démettre. Le MDREC demande à tous les Centrafricains de rester unis, car la RCA est une et indivisible. C’est Bozizé qui nous tue et nous divise. BOZIZE DOIT DEMISSIONNER OU C’EST LE PEUPLE QUI LE DEMETTRA.
Joseph BENDOUNGA

Mathurin Nestor Constant Momet
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Lundi 9 Janvier 2006

Notez


1.Posté par Mme Renazou dépuis le Sénégal le 10/01/2006 13:19
Mon Géneral,

Vous ne pouvez pas restées muet à ça, c\'est quand même trop,vous avez été elue par ceu peuple qui es aujourd\'hui terrorisé et vous ne réagisez pas.
Faite trés attentions au 4 eme Arrts.

2.Posté par tra kazimon le 10/01/2006 17:43
Tout se passe comme si on etait à hollywood.Ce n'est pas croyable!

3.Posté par Rosa le 12/01/2006 08:11
A Hollywood, même les tragédies on une fin. En Centrafrique, c'est du "open end"; sans popcorns, avec un goût aussi amer que celui du manioc mal pilé.
A mon avis, le "mal centrafricain", c'est tout simplement ce manque de professionalisme que l'on retrouve dans pratiquement tous les domaines.
http://www.be-afrika.net

4.Posté par NINON le 12/01/2006 15:18
Oh Rosa,
n'est-ce pas ceprofessionalisme qui te fait courir sur toutes les couhces centrafricaines?
Un de ceux qui ont le plaisir d et'y initier. balaie d'abord au mileiu avant de tirer à boulet rouge sur tous les centrafricains, même ceux qui t'envoeint là-bas.

Décrets | Arrêtés | Décisions | Communiqués

FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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