Selon les termes de ce décret, toutes les barrières illégales devraient disparaître pour permettre la libre circulation des biens et des personnes sur l’ensemble du territoire centrafricain. Les forces de l’ordre et de sécurité qui érigent les barrières illégales sur les différentes voies tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays, dont le seul but est d’extorquer de l’argent sur une population déjà misérable, se voient couper les herbes sous les pieds. Les cas de barbarie, de sévices corporels, de spoliation et autres actes dégradants et humiliants qui se font à la longueur de journée sur les pauvres compatriotes, par les forces de défense et de sécurité, sont de nature à réprimander.
Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 juillet 2012, deux gendarmes en fraction au siège de la Société Nationale des Transports Urbains (SONATU), dont le siège se trouve dans les locaux du complexe 20.000 Places ont été assassinés froidement par des ressortissants tchadiens de la FOMAC. Un peu plus loin encore dans la commune de Nguéréngou, un conducteur de véhicule de l’Entreprise Rosami a été attaqué par un groupe de bandits armés. La victime a été transférée d’urgence à l’hôpital Communautaire de Bangui, où il est admis pour des soins intensifs.
Ces cas d’agressions physique viennent encore une fois de plus remettre sur la sellette de l’opinion publique et internationale l’épineux problème de la sécurité des biens et des personnes vivant sur le territoire national.
Comment admettre qu’en dépit des innombrables actions visant au retour à la paix en Centrafrique, beaucoup de contrées demeurent encore de véritables nids de malfrats ?
Les armes circulent et sont vendues comme de petits pains aux personnes malintentionnées qui cherchent par des voies tortueuses à semer la zizanie au sein de la société nationale.
Il est clair que des armes de gros calibres circulent sous les yeux des autorités politiques et militaires. Malgré la campagne de sensibilisation organisée par le processus de Démobilisation Désarmement et Réinsertion (DDR) dans les zones touchées par les conflits armés, certaines contrées d’arrière-pays naguère réputées comme bastion de la rébellion se sont évaporés dans la nature pour continuer de jeter de l’anathème sur les populations. Certains compatriotes détiennent encore des engins de morts et maintiennent leurs concitoyens dans une situation de non-retour.
Ce qui les plonge dans l’angoisse et la peur avec son cortège de conséquences néfastes au bon fonctionnement de la Cité. Les commerçants de la place et les opérateurs économiques n’ont cessé de se plaindre de la reproduction des armes de guerres qui mettent à mal l’exercice de leur profession libéral. Dans toutes les rencontres avec le ministre de la Sécurité de l’Emigration et de l’Ordre public, dans la capitale Bangui, et ses périphéries, les problèmes d’insécurité, voire les tracasseries qu’elles engendrent avec des conséquences néfastes ont été passées au peigne fin.
Mais il faut le souligner beaucoup reste à faire pour résoudre définitivement cette problématique de la circulation des armes à feu. La sécurité des biens et des personnes vivant sur le territoire centrafricain reste un défi à relever pour les autorités .
Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 juillet 2012, deux gendarmes en fraction au siège de la Société Nationale des Transports Urbains (SONATU), dont le siège se trouve dans les locaux du complexe 20.000 Places ont été assassinés froidement par des ressortissants tchadiens de la FOMAC. Un peu plus loin encore dans la commune de Nguéréngou, un conducteur de véhicule de l’Entreprise Rosami a été attaqué par un groupe de bandits armés. La victime a été transférée d’urgence à l’hôpital Communautaire de Bangui, où il est admis pour des soins intensifs.
Ces cas d’agressions physique viennent encore une fois de plus remettre sur la sellette de l’opinion publique et internationale l’épineux problème de la sécurité des biens et des personnes vivant sur le territoire national.
Comment admettre qu’en dépit des innombrables actions visant au retour à la paix en Centrafrique, beaucoup de contrées demeurent encore de véritables nids de malfrats ?
Les armes circulent et sont vendues comme de petits pains aux personnes malintentionnées qui cherchent par des voies tortueuses à semer la zizanie au sein de la société nationale.
Il est clair que des armes de gros calibres circulent sous les yeux des autorités politiques et militaires. Malgré la campagne de sensibilisation organisée par le processus de Démobilisation Désarmement et Réinsertion (DDR) dans les zones touchées par les conflits armés, certaines contrées d’arrière-pays naguère réputées comme bastion de la rébellion se sont évaporés dans la nature pour continuer de jeter de l’anathème sur les populations. Certains compatriotes détiennent encore des engins de morts et maintiennent leurs concitoyens dans une situation de non-retour.
Ce qui les plonge dans l’angoisse et la peur avec son cortège de conséquences néfastes au bon fonctionnement de la Cité. Les commerçants de la place et les opérateurs économiques n’ont cessé de se plaindre de la reproduction des armes de guerres qui mettent à mal l’exercice de leur profession libéral. Dans toutes les rencontres avec le ministre de la Sécurité de l’Emigration et de l’Ordre public, dans la capitale Bangui, et ses périphéries, les problèmes d’insécurité, voire les tracasseries qu’elles engendrent avec des conséquences néfastes ont été passées au peigne fin.
Mais il faut le souligner beaucoup reste à faire pour résoudre définitivement cette problématique de la circulation des armes à feu. La sécurité des biens et des personnes vivant sur le territoire centrafricain reste un défi à relever pour les autorités .














