On pensait, au sortir de la rencontre que le président de la République a eue avec l’Opposition au Palais de la Renaissance que cette fois-ci, le Pouvoir, par le truchement de son homme fort, a pris la mesure de l’enjeu et a compris qu’il fallait s’ouvrir à un dialogue avec son Opposition afin de sortir le pays de l’impasse. A cet effet, le Chef de l’Etat lui-même, comme il l’avait si solennellement déclaré, était disposé à dialoguer avec tout le monde pour aider le pays à aller de l’avant.
Dans cette optique, François Bozizé avait accordé à tour de rôle, des audiences aux leaders politiques centrafricains toutes sections confondues. Il les a attentivement écouté et a promis donner son opinion à l’issue des consultations politiques. A ce niveau, l’optimisme était encore de guise et l’Opposition, gagnée par une sorte d’optimisme pour ne pas dire de triomphalisme ambiant, attend de pied ferme ce dialogue pour pouvoir « plier » le régime de l’homme fort du 15 mars 2003. On a même vu les leaders politiques centrafricains, essayé de se mettre en union pour pouvoir affronter en rang serré le régime de Bangui lors de cette ultime rencontre à venir. Dans cette lancée, le MDREC du téméraire Joseph Bendounga et le FARE représenté par Me Nicolas Tiangaye se sont rencontrés et ont discuté tout en promettant de se revoir pour peaufiner les stratégies. Il en est de même pour le FARE et la nouvelle plateforme politique de l’Opposition dénommée « Sauvons le Centrafrique ». Si on y ajoute les sollicitations de L’UDPP (Union Démocratique pour le Progrès du Peuple) de Maïtard Djim-Arem qui veut absolument prendre part ç la « lutte héroïque » du FARE comme il le dit lui-même, on s’aperçoit que dans cette lancée d’un pseudo dialogue à venir, l’Opposition centrafricaine ne veut absolument pas jouer les dindons de la farce afin d’éviter les incohérences du dialogue politique inclusif de 2008. Mais si de l’ autre côté, ça bouge, il n’en est pas de même du côté du Pouvoir qui regarde sans sourciller les leaders de l’Opposition en train de dandiner comme des petits enfants à qui l’on remet des bonbons.
Le pouvoir, en coulisses, affirme déjà tenir ce dialogue avec l’Opposition. Le fait pour le Chef de l’Etat, de prendre un peu de son temps pour rencontrer personnellement chaque dirigeants de partis politiques de l’Opposition pour discuter de la situation du pays et des voies de sortie, c’est déjà une sorte de dialogue, affirment les tenanciers de cette affirmation. C’est dire de manière directe que le dialogue a déjà eu lieu et que les gesticulations de l’Opposition centrafricaine tendant à un quelconque dialogue avec le pouvoir ne sont que leurre. L’Opposition est-il dans ce cas pris à son propre piège ? Rien n’est d’autant plus sûr puisque de toutes les façons, les leaders politiques de l’Opposition aviseront et sauront mettre le Pouvoir devant les faits. Naturellement, elle raidira davantage sa position et ce ne sera que le pays qui en pâtira.
Au demeurant, que soit dit en passant, le Pouvoir a intérêt à jouer franc jeu s’il veut véritablement que le pays sorte de l’impasse. Auquel cas, c’est la nation toute entière qui en sera le grand perdant avec tout le passif déjà inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire du régime de l’homme fort du 15 mars 2003 qui prétendaient venir libérer le pays du joug d’un colon du 21 siècle. Suivez mon regard et vous y êtes !
Dans cette optique, François Bozizé avait accordé à tour de rôle, des audiences aux leaders politiques centrafricains toutes sections confondues. Il les a attentivement écouté et a promis donner son opinion à l’issue des consultations politiques. A ce niveau, l’optimisme était encore de guise et l’Opposition, gagnée par une sorte d’optimisme pour ne pas dire de triomphalisme ambiant, attend de pied ferme ce dialogue pour pouvoir « plier » le régime de l’homme fort du 15 mars 2003. On a même vu les leaders politiques centrafricains, essayé de se mettre en union pour pouvoir affronter en rang serré le régime de Bangui lors de cette ultime rencontre à venir. Dans cette lancée, le MDREC du téméraire Joseph Bendounga et le FARE représenté par Me Nicolas Tiangaye se sont rencontrés et ont discuté tout en promettant de se revoir pour peaufiner les stratégies. Il en est de même pour le FARE et la nouvelle plateforme politique de l’Opposition dénommée « Sauvons le Centrafrique ». Si on y ajoute les sollicitations de L’UDPP (Union Démocratique pour le Progrès du Peuple) de Maïtard Djim-Arem qui veut absolument prendre part ç la « lutte héroïque » du FARE comme il le dit lui-même, on s’aperçoit que dans cette lancée d’un pseudo dialogue à venir, l’Opposition centrafricaine ne veut absolument pas jouer les dindons de la farce afin d’éviter les incohérences du dialogue politique inclusif de 2008. Mais si de l’ autre côté, ça bouge, il n’en est pas de même du côté du Pouvoir qui regarde sans sourciller les leaders de l’Opposition en train de dandiner comme des petits enfants à qui l’on remet des bonbons.
Le pouvoir, en coulisses, affirme déjà tenir ce dialogue avec l’Opposition. Le fait pour le Chef de l’Etat, de prendre un peu de son temps pour rencontrer personnellement chaque dirigeants de partis politiques de l’Opposition pour discuter de la situation du pays et des voies de sortie, c’est déjà une sorte de dialogue, affirment les tenanciers de cette affirmation. C’est dire de manière directe que le dialogue a déjà eu lieu et que les gesticulations de l’Opposition centrafricaine tendant à un quelconque dialogue avec le pouvoir ne sont que leurre. L’Opposition est-il dans ce cas pris à son propre piège ? Rien n’est d’autant plus sûr puisque de toutes les façons, les leaders politiques de l’Opposition aviseront et sauront mettre le Pouvoir devant les faits. Naturellement, elle raidira davantage sa position et ce ne sera que le pays qui en pâtira.
Au demeurant, que soit dit en passant, le Pouvoir a intérêt à jouer franc jeu s’il veut véritablement que le pays sorte de l’impasse. Auquel cas, c’est la nation toute entière qui en sera le grand perdant avec tout le passif déjà inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire du régime de l’homme fort du 15 mars 2003 qui prétendaient venir libérer le pays du joug d’un colon du 21 siècle. Suivez mon regard et vous y êtes !













