Décidemment l’on ne comprend plus ce qui se passe à la CNSS. La crise qu’a connue cette entreprise d’Etat est loin de trouver une réponse du fait de ses dirigeants. Face à cette situation, le Ministre en charge du département de la Fonction Publique, du Travail et de la Prévoyance Sociale, soucieux de créer un climat propice de quiétude, avait pris des décisions le 24 août dernier pour suspendre le Conseil d’Administration et mettre en place un comité transitoire de gestion. Il faudrait savoir que c’est sur avis du Chef du gouvernement que le Ministre en charge de la Fonction Publique avait pris ces décisions. Malheureusement, cette mesure salvatrice prise par le Ministre N. Ramadan sur instruction du Premier Ministre a été très mal appréciée par le Conseil d’Administration, à qui l’on reproche de faire une politique de deux poids deux mesures. L’attitude de ce Conseil paraît surprenante car il avait, en 2008, pris une résolution demandant au ministre G. Mackouzangba de suspendre le D.G. pour incompétence et mauvaise gestion de la Caisse Sociale. Aujourd’hui, ce même Conseil défend corps et âme le D.G. Cependant, certains employés qui avaient été mis en cause pour détournement à la Direction Financière, et licenciés abusivement, ne sont pas encore repris malgré la décision de justice qui les a blanchis.
S’agissant de cette affaire, la Direction Générale s’était plainte auprès des Juridictions pour détournement. Dans cette affaire, Mme Boh Mangui, née Ngoumbre Rose, et autres contre le Ministère Public et la CNSS, six fonctionnaires de la Sécurité Sociale avaient été mis en cause. Après la plainte du 11 février 2008, des procédures ont été engagées. Après des enquêtes et procès contradictoires, une Ordonnance n°005 du 19 juillet 2011 prise par la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bangui a décidé de la libération de ces fonctionnaires. Malgré cette décision de justice, malgré l’avis juridique des avocats de la CNSS, malgré les requêtes des présumés demandant leur réintégration, ni le D.G., ni le Conseil n’ont daigné donner une suite favorable. On ne peut que se demander pourquoi ce Conseil, qui avait pris une résolution pour réhabiliter M. Dindot après sa suspension, n’a pas fait autant pour les pauvres fonctionnaires qui ont été blanchis par la Justice. Cette situation tend à créer une frustration au sein de la CNSS qui devrait être un lieu par excellence du dialogue social. Déjà au sein de cette société, des voix s’élèvent pour soutenir que la situation financière de la CNSS est fragile et qu’elles ne souhaitent pas que ces employés, dont les droits sont bafoués, puissent solliciter les dommages et intérêts pour les préjudices subis.
En outre, après la publication d’un article sur la CNSS dans les colonnes du quotidien « Le Peuple » n°3441 du 15 septembre 2011, nous avons interrogé l’ancien D.G., M. B. Doumous, qui a été incriminé. Celui-ci nous a déclaré : « Je n’ai pas été éduqué sur la base des mensonges ou des calomnies comme mes détracteurs. Les mensonges ou les calomnies sont l’art de manœuvrer des médiocres, des personnes qui naturellement ont peur de la compétence ou de la carrure des autres. J’ai été bien éduqué par mes parents qui sont des serviteurs de Dieu. D’ici peu, mes détracteurs et leurs complices présenteront devant la justice les preuves de leurs fausses accusations. Je me réserve de tout dire le moment venu sur mes détracteurs qui sont aux abois et usent de cette méthode dépassée pour me nuire comme ils l’ont toujours impunément fait ». D’autres sources proches du dossier soutiennent que l’actuel D.G. avait été nommé sans appel à candidature, ce qui est contraire aux textes en vigueur. Celui-ci multiplie les stratégies pour tirer la couverture politique et disposer des protecteurs solides. Déjà selon certaines indiscrétions, les résultats du contrôle diligenté par les autorités compétentes sont accablants. La recréation étant définitivement terminée, on risque d’ici là de transmettre les résultats de ce contrôle à la justice pour déterminer les responsabilités des fossoyeurs de la CNSS.
S’agissant de cette affaire, la Direction Générale s’était plainte auprès des Juridictions pour détournement. Dans cette affaire, Mme Boh Mangui, née Ngoumbre Rose, et autres contre le Ministère Public et la CNSS, six fonctionnaires de la Sécurité Sociale avaient été mis en cause. Après la plainte du 11 février 2008, des procédures ont été engagées. Après des enquêtes et procès contradictoires, une Ordonnance n°005 du 19 juillet 2011 prise par la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bangui a décidé de la libération de ces fonctionnaires. Malgré cette décision de justice, malgré l’avis juridique des avocats de la CNSS, malgré les requêtes des présumés demandant leur réintégration, ni le D.G., ni le Conseil n’ont daigné donner une suite favorable. On ne peut que se demander pourquoi ce Conseil, qui avait pris une résolution pour réhabiliter M. Dindot après sa suspension, n’a pas fait autant pour les pauvres fonctionnaires qui ont été blanchis par la Justice. Cette situation tend à créer une frustration au sein de la CNSS qui devrait être un lieu par excellence du dialogue social. Déjà au sein de cette société, des voix s’élèvent pour soutenir que la situation financière de la CNSS est fragile et qu’elles ne souhaitent pas que ces employés, dont les droits sont bafoués, puissent solliciter les dommages et intérêts pour les préjudices subis.
En outre, après la publication d’un article sur la CNSS dans les colonnes du quotidien « Le Peuple » n°3441 du 15 septembre 2011, nous avons interrogé l’ancien D.G., M. B. Doumous, qui a été incriminé. Celui-ci nous a déclaré : « Je n’ai pas été éduqué sur la base des mensonges ou des calomnies comme mes détracteurs. Les mensonges ou les calomnies sont l’art de manœuvrer des médiocres, des personnes qui naturellement ont peur de la compétence ou de la carrure des autres. J’ai été bien éduqué par mes parents qui sont des serviteurs de Dieu. D’ici peu, mes détracteurs et leurs complices présenteront devant la justice les preuves de leurs fausses accusations. Je me réserve de tout dire le moment venu sur mes détracteurs qui sont aux abois et usent de cette méthode dépassée pour me nuire comme ils l’ont toujours impunément fait ». D’autres sources proches du dossier soutiennent que l’actuel D.G. avait été nommé sans appel à candidature, ce qui est contraire aux textes en vigueur. Celui-ci multiplie les stratégies pour tirer la couverture politique et disposer des protecteurs solides. Déjà selon certaines indiscrétions, les résultats du contrôle diligenté par les autorités compétentes sont accablants. La recréation étant définitivement terminée, on risque d’ici là de transmettre les résultats de ce contrôle à la justice pour déterminer les responsabilités des fossoyeurs de la CNSS.













