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Samedi 11 Février 2012
9:51
POLITIQUE

‘‘IL N’YA PLUS DE PROBLEME D’ARGENT POUR LE FINANCEMENT DU PROCESSUS ELECTORAL’’, J. BINGUIMALE

La Commission électorale indépendante (CEI), représentée par son président, Joseph Binguimalé, de commun accord avec le PNUD, a effectué le week-end dernier une descente dans certaines imprimeries de la place pour s’enquérir des réalités des conditions de travail de ces prestataires de service afin d’évaluer leur crédibilité.



‘‘IL N’YA PLUS DE PROBLEME D’ARGENT POUR LE FINANCEMENT DU PROCESSUS ELECTORAL’’, J. BINGUIMALE
Ces prestataires de service ont soumissionné à l’avis d’appel d’offres du Pnud lancé du 20 au 26 aout 2010 pour l’édition et l’impression des documents électoraux suscités. Le dépouillement, comme l’a si bien noté le président de la CEI, a eu lieu sous la supervision de son institution et il en ressort que 11 entreprises (dont 8 nationales et 3 internationales), ont soumissionné à cet avis.
Mais sur les 11 entreprises, 5 ont été pré-qualifiées (3 au plan national et deux au niveau international).

Selon Joseph Binguimalé, les 3 entreprises nationales « pré-qualifiées sur dossier étaient véritablement et en toute sincérité loin de répondre aux exigences de l’heure » en ce qui concerne la qualité des équipements, le stock, le personnel, l’environnement de travail, la sécurité énergétique…
Tandis que les 2 entreprises internationales répondent aux normes fixées par le Pnud et ont une « vaste expérience confirmée par les instances supérieures des Nations-Unies et sont des références en matière électorale pour plusieurs pays » a-t-il ajouté.

Pour être éligible, l’entreprise soumissionnaire devra remplir les critères de pré-qualification que sont : avoir la conformité administrative (être en règle avec les impôts, la sécurité sociale, ne pas être en faillite, pas de procès en instance…) ; apporter la preuve d’existence d’au moins trois ans par la production de bilan certifié (2007, 2008 et 2009) ; avoir la capacité technique (expériences en marché similaire, équipements modernes, ressources humaines qualifiées).

Au niveau national, Media Print par exemple a signifié le président de la CEI remplit les conditions à l’exception de celle qui a trait à la preuve d’existence de trois ans de la société. D’autres sociétés nationales qui en ont les capacités n’ont pu déposer leur offre dans les délais requis. Soucieux de la promotion des entreprises centrafricaines, le délai y relatif a été rallongé sur demande de la coordination de la CEI. Quitte aux entreprises nationales intéressées par cette offre de souscrire le plus tôt possible.

En ce qui concerne la mobilisation des ressources les élections centrafricaines, le président de la CEI déclare qu’il n’ya plus de problème d’argent pour le financement du processus électoral. L’Union Européenne, le Nigéria, les Nations-Unies, la Belgique ont déjà contribué et la France, l’Allemagne, le Japon, l’Union Africaine s’annoncent. Ce qui est de bon augure mais, côté jardin, c’est-a-dire à la CEI, les choses ne bougent pas encore. Puisque le fonctionnement de la Commission électorale n’engage pas la responsabilité des partenaires mais plutôt celle du gouvernement qui a déjà décaissé autant d’argent pour la structure faîtière des élections. Des fonds dont la CEI s’était servie à plus de 2 milliards Fcfa pour acquérir du matériel électoral vu l’urgence de l’époque et que l’autre partenaire refuse de rembourser. Les résultats de l’audit relatif à la gestion des fonds remis par le gouvernement à la CEI pour son fonctionnement sont disponibles entre les mains du Chef de l’Etat et du Premier ministre centrafricain, note au passage, Joseph Binguimalé.

Qui dit report dit coût, conclut le président de la CEI et le gouvernement centrafricain qui étudie déjà ce dossier, devra tout de même répondre favorablement à cet impératif qui engage la souveraineté de notre pays quand même.




Fleury _ K
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Jeudi 2 Septembre 2010

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1.Posté par aguingo le 05/09/2010 10:59
HOOOOO Arrêtez avec vos conneries de donner ce marché aux entreprises internationales, ces occidentaux qui nous donnent de l'argent veulent à ce qu'une partie de cet argent revienne chez eux, JE PENSE QU'IL FAUT DONNER CE MARCHE AUX ENTREPRISES CENTRAFRICAINES AU NOM DE L'UNITE NATIONALE.

Moi qui intervient souvent pour des marchés d'audit et d'expertise comptable dans un pays étranger, il est arrivé à plusieurs reprises que ces marchés soient donnés aux nationaux même si mes prestations sont meilleures.

Je pense que les deux sociétés nationales qui ont été pré sélectionnées doivent s'unir rapidement pour faire une offre globale afin de créer une synergie.

L'idéal serait que ces sociétés se retrouvent rapidement pour faire une nouvelle offre.

Merci à vous

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