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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Lundi 6 Février 2012
6:18
REGIONS

INSECURITE: BERBERATI DANGEREUSEMENT MENACEE

Il ne se passe plus un jour où on ne manque de signaler la présence de bandits armés dans la périphérie de Berberati et dans certaines zones de la Mamberé Kadeï. Le phénomène a pris une telle ampleur que les habitants des villages et même la population du chef lieu de la préfecture de la Mamberé Kadeï ne se sentent plus en sécurité.



Récemment, une bande armée a investi le village Dinawayo situé à 22 km entre Berberati et la sous-préfecture de Sosso Nakombo. 260 personnes ne pouvant pas supporter les exactions de ces hors-la-loi ont préféré trouver refuge à Berberati. Les structures d’accueil n’étaient pas prévues pour ces cas de force majeure. Néanmoins, ces déplacés ont été pris en charge par certaines amies généreuses qui leur ont trouvé des logements. Des abris de fortune ont été ainsi trouvés ou se sont entassées près de 20 personnes par logement.
Cet afflux de personnes a posé un problème de nourriture surtout que pour la plupart, ces déplacés étaient complètement démunis. La croix rouge centrafricaine et l’Église Catholique se sont investies pour essayer de parer au plus pressé.
Cette situation n’étant pas prévue à l’avance, les organismes d’aide se sont retrouvés très vite à court de moyens. C’est ainsi qu’un appel a été lancé aux donateurs pour ne pas abandonner ces déplacés à leur triste sort.
Ces bandits qui terrorisent les villageois et créent la psychose au sein des populations disent haut et fort qu’ils sont des rebelles, contre qui ? Personne ne le sait. Mais ils poussent l’audace jusqu’à affirmer qu’ils sont capables d’affronter les forces régulières. La présence de ces bandits pose un véritable problème pour les villageois qui sont obligés, s’ils ne quittent pas leur village de se terrer chez eux. Les populations hésitent à s’aventurer dans les champs. Il y a là un risque certain de famine qui risque de s’emparer de la région. En attendant d’être débarrassé de ces hors-la-loi, les villageois n’ont que leurs yeux pour pleurer.


La Rédaction
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Jeudi 29 Décembre 2005

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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