31 ans après, la jeunesse centrafricaine se cherche encore et le système éducatif national n’en est pas du reste. Au fur et à mesure que les années passent, elles se ressemblent et l’impression qui se dégage, c’est comme le soutiennent les jeunes eux-mêmes, le statu quo.
Beaucoup de promesses ont été faites par les politiques pour améliorer la situation des jeunes mais lesdites promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pour ce 31ème commémoration, les politiques comme à l’accoutumée se sont joints à la jeunesse pour ce moment de recueillement. Et une fois de plus, ils en ont profité – dans l’optique des échéances 2010 pour appeler la jeunesse à être plus responsable. Une responsabilité qui se limite seulement à cela étant entendu que plus de 50% de la population centrafricaine est composée des jeunes et pour être élu ou réélu, il faut bien entendu avoir cette couche sociale avec soi. C’est de manière synoptique, la toile de fond de l’appel à responsabilité des politiques envers la jeunesse ce 18 Janvier 2010.
A cette jeunesse de prendre ses responsabilités et de faire des choix judicieux qui détermineront son avenir car les mauvais choix comme le disent les évêques entrainent souvent des regrets.
Et comme le dit la maxime, un homme avertit en vaut deux.