Le Confident (LC) : Vous êtes à Bangui depuis quelques jours pour une mission évangélique dénommée ‘‘un grand meeting prophétique Bangui sous la grâce’’. Qu’entendez-vous par ce thème ?
Kétafio : Le peuple de Dieu a besoin de la grâce. Elle n’est pas méritée mais elle arrive à un moment de la vie où on ne s’attend pas. Présentement elle est arrivée dans notre pays. C’est pourquoi, j’ai intitulé ce thème Bangui sous la grâce. C’est comme on ne s’attendait pas à la venue du Christ pour sauver le monde mais il était venu finalement sauver le monde entier. C’est un sujet de bénédiction pour les nations.
L.C : Que signifie exactement Bangui sous la Grâce ?
C.K : En terme spirituel, Bangui sous la grâce signifie que Dieu visite son peuple.
L.C : Vous avez entrepris aussi à l’église Sion à PK3 une série de séminaire ayant comme thème le surnaturel du christianisme. A quoi cela veut dire ?
C.K : Le surnaturel du christianisme signifie tout simplement qu’à part les choses ordinaires, naturelles que les hommes ont l’habitude de faire, ce qu’on appelle les choses de Dieu, il y a autres choses qui peuvent arriver. Ce sont des choses surnaturelles. C’est pour cela que Dieu m’a inspiré d’intituler ce thème afin d’éclaircir les Centrafricains que Dieu peut faire encore des choses qu’ils ne s’y attendent pas.
L.C : Après Jean-Louis Jaguet, Bulchard, Talingano, on a constaté que le réveil spirituel n’est plus vivace. Avec votre arrivée, peut-on s’attendre de nouveau à ce réveil spirituel ?
C.K : A l’heure actuelle, on ne s’attend pas à ce réveil, car la population de Bangui est entrain de témoigner dans toute la ville un réveil qui a disparu depuis plus de 27 ans et qui est revenu. Maintenant on ne s’attend plus à un réveil mais les gens sont entrain de vivre en direct le réveil. Et les gens sont entrain de dire que les choses pareilles, on n’en a jamais vu.
L.C : Après vous, cette œuvre va-t-elle se poursuivre et avec qui ?
CK : (Sourire) ! C’est une très bonne question qui me fait rire. Je crois qu’il y a des hommes qui ont reçu l’appel de Dieu et qui sont affectés parce que le monde spirituel s’attire. Il y a beaucoup qui ont reçu l’appel et qui ont affecté et condamné en d’autres termes par cette option et ils vont continuer cette œuvre après moi et même plus que moi, parce que le seigneur a dit, celui qui croira en moi fera les œuvres que je suis entrain de faire. Mais il en fera de plus grand. Ce qui veut dire que tant que le seigneur est là, après mon départ, je crois que la flamme ne fera que s’allumer.
L.C : Quel est votre secret de miracle ?
C.K : Le seigneur m’a appris à élever les autres, parce qu’en élevant les autres, nous nous élevons nous-mêmes. Le seigneur m’a appris à mener une vie de prière intense sans se relaxer. Ça c’est l’un des prix que j’avais payés. Le seigneur m’a aussi appris à gagner l’option par la louange. C’est vraiment mon secret N°1. j’essaie de me comporter comme un petit enfant, de donner gloire à Dieu et à chaque fois que je fais cela, Dieu opère trop de miracles dans mon ministère.
L.C : Quel appui l’apôtre Debaba vous apporte dans votre ministère chrétien ?
C.K : Je sais que Débaba, c’est un chanteur congolais réputé mais que le seigneur a appelé au ministère. Sa présence, il faut le dire, a attiré beaucoup de Centrafricains pour que nous puissions ensemble proclamer la délivrance. C’était vraiment important de l’amener.
Kétafio : Le peuple de Dieu a besoin de la grâce. Elle n’est pas méritée mais elle arrive à un moment de la vie où on ne s’attend pas. Présentement elle est arrivée dans notre pays. C’est pourquoi, j’ai intitulé ce thème Bangui sous la grâce. C’est comme on ne s’attendait pas à la venue du Christ pour sauver le monde mais il était venu finalement sauver le monde entier. C’est un sujet de bénédiction pour les nations.
L.C : Que signifie exactement Bangui sous la Grâce ?
C.K : En terme spirituel, Bangui sous la grâce signifie que Dieu visite son peuple.
L.C : Vous avez entrepris aussi à l’église Sion à PK3 une série de séminaire ayant comme thème le surnaturel du christianisme. A quoi cela veut dire ?
C.K : Le surnaturel du christianisme signifie tout simplement qu’à part les choses ordinaires, naturelles que les hommes ont l’habitude de faire, ce qu’on appelle les choses de Dieu, il y a autres choses qui peuvent arriver. Ce sont des choses surnaturelles. C’est pour cela que Dieu m’a inspiré d’intituler ce thème afin d’éclaircir les Centrafricains que Dieu peut faire encore des choses qu’ils ne s’y attendent pas.
L.C : Après Jean-Louis Jaguet, Bulchard, Talingano, on a constaté que le réveil spirituel n’est plus vivace. Avec votre arrivée, peut-on s’attendre de nouveau à ce réveil spirituel ?
C.K : A l’heure actuelle, on ne s’attend pas à ce réveil, car la population de Bangui est entrain de témoigner dans toute la ville un réveil qui a disparu depuis plus de 27 ans et qui est revenu. Maintenant on ne s’attend plus à un réveil mais les gens sont entrain de vivre en direct le réveil. Et les gens sont entrain de dire que les choses pareilles, on n’en a jamais vu.
L.C : Après vous, cette œuvre va-t-elle se poursuivre et avec qui ?
CK : (Sourire) ! C’est une très bonne question qui me fait rire. Je crois qu’il y a des hommes qui ont reçu l’appel de Dieu et qui sont affectés parce que le monde spirituel s’attire. Il y a beaucoup qui ont reçu l’appel et qui ont affecté et condamné en d’autres termes par cette option et ils vont continuer cette œuvre après moi et même plus que moi, parce que le seigneur a dit, celui qui croira en moi fera les œuvres que je suis entrain de faire. Mais il en fera de plus grand. Ce qui veut dire que tant que le seigneur est là, après mon départ, je crois que la flamme ne fera que s’allumer.
L.C : Quel est votre secret de miracle ?
C.K : Le seigneur m’a appris à élever les autres, parce qu’en élevant les autres, nous nous élevons nous-mêmes. Le seigneur m’a appris à mener une vie de prière intense sans se relaxer. Ça c’est l’un des prix que j’avais payés. Le seigneur m’a aussi appris à gagner l’option par la louange. C’est vraiment mon secret N°1. j’essaie de me comporter comme un petit enfant, de donner gloire à Dieu et à chaque fois que je fais cela, Dieu opère trop de miracles dans mon ministère.
L.C : Quel appui l’apôtre Debaba vous apporte dans votre ministère chrétien ?
C.K : Je sais que Débaba, c’est un chanteur congolais réputé mais que le seigneur a appelé au ministère. Sa présence, il faut le dire, a attiré beaucoup de Centrafricains pour que nous puissions ensemble proclamer la délivrance. C’était vraiment important de l’amener.













