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Le Confident
 

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Samedi 11 Février 2012
8:22
CHRONIQUES

L’ENSEIGNANT, CAUSE DE LA BAISSE DE NIVEAU EN RCA ?

Ces derniers temps, les enseignants sont régulièrement mis en cause par les parents d’élèves et même la Société toute entière qui leur reprochent de contribuer à la baisse de niveau des élèves.



Ainsi, certains disent que les enseignants sont cupides, qu’ils vendent les notes et les diplômes aux élèves. Ce faisant, ils encouragent la paresse et inculquent l’esprit de corruption aux jeunes enfants. D’autres les accusent de manquer d’assiduité à l’école ou de ne pas préparer les cours. D’autres encore disent à tort ou a raison que certains enseignants n’ont pas le niveau qu’il faut …

Bref, les reproches faits aux enseignants sont nombreux. Mais ce que l’on oublie le plus souvent, c’est que le baisse de niveau n’est pas le seul fait des enseignants.

En effet, les moyens infrastructurels, matériels et humains ne sont pas à la hauteur des attentes. Ainsi, faute de salles de classe et d’enseignants, on enregistre des effectifs pléthoriques de 150 élèves par classe ! Certains sont obligés de s’asseoir à même le sol pour prendre les cours ; dans ces conditions, l’enseignant ne peut même pas circuler, la chaleur est à son comble et les enfants ne peuvent pas suivre les explications données…. les livres sont quasi inexistants, comment apprendre à l’enfant à lire, à compter sans le support approprié ? Le volume horaire par matière n’est pas toujours respecté à cause de certaines contraintes : en 6ème au lieu de 6 ou 7 heures de français par semaine, les élèves ont juste 4 heures ; le manque à gagner est important.

Dans le domaine des ressources humaines, la pénurie est criante. Le Fondamental 1 fonctionne avec un taux très élevé de maîtres parents c’est-à-dire des non professionnels. Le Secondaire regorge de vacataires dont certaines n’ont pas la formation requise. Le personnel d’encadrement composé d’inspecteurs n’a pas les moyens logistiques qui conviennent pour sillonner sa zone de juridiction afin de suivre ce qui se fait sur le terrain et rectifier le tir au besoin.

En dehors des conditions de travail peu favorables, les enseignants sont confrontés à un problème de salaires très insignifiants.

C’est le Ministère de l’Education Nationale qui bat le record en matière de modicité d’indemnité : un professeur de lycée (hiérarchie A1), un instituteur (hiérarchie A 3) perçoivent mensuellement une indemnité de technicité de cinq mille francs ! Et pourtant dans certains départements ministériels, une Secrétaire (hiérarchie (1) peut avoir 10 000 F ou 15 000 F d’indemnité. Qui est utile pour le pays et qui ne l’est pas ?

Pour vraiment inverser la tendance, il faudrait faire de l’Education une priorité pas dans les déclarations mais dans les actes. Pour cela, il faudrait construire de nouveaux bâtiments pour augmenter le nombre de salles et ainsi réduire le ratio élève par classe. Au Fondamental 1, grâce au Projet d’Appui au Programme de l’Education (PAPSE), ce problème sera en partie résolu. On espère que d’autres financements permettront de construire des bâtiments au Secondaire.

Par ailleurs, il faudrait acheter des livres et autres matériels didactiques pour rendre les enseignements efficaces.

Il faudrait également assurer la formation initiale des enseignants en quantité suffisante et leur intégration dans la Fonction Publique.

A travers le Projet d’Appui au Programme Sectoriel de l’Education, le Fondamental 1 pourra remédier à cette situation à court terme, même si on peut émettre des réserves sur le niveau des élèves maîtres à recruter qui est le BC. Au secondaire il est souhaitable d’augmenter le nombre des élèves professeurs et d’intégrer toutes les promotions déjà formées. Il va sans dire que des sessions de formation et de recyclage doivent être organisées à l’intention des enseignants qui ont déjà passé plusieurs années sur le terrain pour leur apprendre les nouvelles méthodologies.

Il serait également souhaitable que le gouvernement se penche sérieusement sur les revendications des enseignants relatives à l’obtention d’un statut spécial.

A défaut d’un statut spécial, on pourrait allouer des indemnités conséquentes à ceux-ci pour les motiver.

Enfin, les enseignants devraient servir de modèles auprès des enfants ; ils devraient par conséquent se contenter de leur salaire et éviter de faire pression sur les pauvres élèves en leur demandant de l’argent.


Maurice Sayo
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Mercredi 17 Février 2010

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1.Posté par president roberto pasteur samaley le 18/02/2010 01:06
Chers enseignants ---professeurs---instituteurs,

pour les aveugles et miopes,toutes les reproches que l,on vous fait sont normales et justes.Mais pour des gens bien avises comme votre president pasteur samaley,ce sont tous des tirailleurs senegalais en exhagone qui font remuer le ciel menacant fracais en 1945.
comment,nous autres quand nous etions encore sur les bancs de l,ecole primaire,nos maitres connaissaient les noms de chaque ecolier par coeur,ils connaissaient nos parents personnellement.et le jour ou l,ecolier manquiait la classe,le maitre envoyait un message fort au parent de l,ecolier qui devait ramener de force cet eleve buissonniere a l,ecole. oui! cela,par ce que dacko ,president a l,epoque avait une politique de remuneration juste,un travail egal salaire juste aux enseignants.dans ce cas precis,comment voulez-vous que l,enseignant ne suive pas de pret son eleve?meme nous ecloliers amenaient des fruits a nos maitres pour les aider a bien nousinstruire.oui! et ca marchait a merveille.tous ceux qui sont des directeurs generaux,ministres,chefs de services,pdg et autres hauts cadres d,aujourdhui le saventmais font expres.si le gouvernement avait une bonne politique pour l,education qui est la base du developpement d,un pays,il devrait traouver des ressources suffisantes pour mettre a l,aise tous les enseignants dans un premier temps,ensuite creer des structures ala dimension de la densite estudiatine de la nation comme le canada le fait,et vous verrez que plus jamais les parents ne se plaindront pour une baisse de niveau de leurs enfants,je me souviens quand a abidjan vers les annees 1982-85 presque tous nos etudiants centrafricains a abidjan etaient des meilleurs professuers prises par les ivoiriens.parceque nos etudiants enseignaient tres bien,et leurs etudiants reussissaient aux examens des fins d,annee a 90%

Alors pourqu,oi c,est dans leur pays naturelle qu,ils sont des mauvais enseignants? c,est parcequ,il n,yapas une politique d,encouragement et de motivation des enseignants.voila pourqu,oi ils se forcent a aller aux cours malgre eux,tout juste pour eviter le chomage.si nonplusieurs abandonnaient deja l,enseignemet .pareillement pour le personnel de sante. Donc a mon avis,les enseignants etre traiter avec respect et consideration .car l,avenir sure et ceratain de ce pays se trouve entre leursmains.un peu de moderation s,il vous plait pour les enseignants de centrafrique qui souffrent,tandis que d,autres sont les mangeurs et buveurs.c,est la ou le bas blesse.

roberto pasteur samaley
president du parti revolutionnaire centrafricain,msrs

http://souverain_msrs.com

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