La situation socioéconomique est calamiteuse ces derniers temps. Cette situation est aujourd’hui caractérisée par une crise aggravée et une extrême pauvreté. Mais de l’avis général, elle résulte de l’absence de transparence et de rigueur dans la gestion de la chose publique. Le gouvernement centrafricain a, dans sa politique, semblé opter pour une impunité généralisée. Puisque beaucoup de cas de malversations financières restent jusqu’à ce jours impunis. Il n’ y a pas de respect des règles de procédure de fonctionnement des régies financières et des structures d’Etat chargées de la collecte des fonds publics. Les résultats de certains audits effectués par des institutions tant nationales qu’internationales ayant qualité sont restés sans suite. Une autre raison réside dans la promotion de l’incompétence aux commandes de certains secteurs stratégiques. L’administration centrafricaine est caporalisée par les partisans du Chef de l’Etat et des personnes issues de son ethnie qui en font à leur tête. Toutes ces failles placent la RCA aujourd’hui à la traîne de plusieurs pays car, selon le rapport de l’année 2011 produit par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), il se trouve au 179è rang, une position pour le moins inconfortable. C’est d’ailleurs avec amertume que le peuple centrafricain a suivi le rapport de la mission du Fonds Monétaire International (FMI) en RCA.
D’après ce rapport, il y a eu des dérives budgétaires et fiscales qui ont dorénavant abouti à l’accumulation d’arriérés de paiement des dettes extérieures et intérieures. Tout cela démontre que beaucoup reste à faire pour ce pays qui regorge d’importantes ressources naturelles. Avec la décision prise par le gouvernement de dissoudre les Conseils d’Administration des entreprises et offices publics tout en gelant leurs comptes, la RCA se trouve désormais à la croisée des chemins. D’abord, le refus des partenaires d’octroyer des aides budgétaires cause jusqu’alors beaucoup de difficultés. Il va sans dire que la faible mobilisation des ressources ne permet pas au gouvernement de faire face à ses dépenses, mais aussi la gestion peu orthodoxe de l’argent disponible au Trésor public produit des effets néfastes. Croyant bien faire, le gouvernement a pris une décision sans étude préalable des cas ; ce qui a replongé certaines sociétés et entreprises de la place dans le cercle vicieux des arriérés des salaires. Avec ce blocage des comptes, certains organismes connaissent une paralysie sans commune mesure. Aussi, faudrait-il savoir que cette situation économique a affecté inévitablement le social. Ainsi, tous les indicateurs de la vie sociale sont aujourd’hui au rouge. Le chômage, bref tous les maux de la société ont atteint leurs paroxysmes.
Le pouvoir d’achat des ménages qui s’est vertigineusement abaissé ne permet non plus au peuple centrafricain d’assurer ses besoins les plus élémentaires. Somme toute, au regard de ce qui précède, il y a lieu de dire que ce n’est nullement par un miracle que la RCA peut s’en sortir. Mais avec la seule volonté politique, les réformes importantes et le sens élevé de l’intérêt supérieur de la nation, la RCA pourrait retrouver le chemin du salut. Selon des sources concordantes, cette mesure du gouvernement aurait été prise pour pallier à la gestion scabreuse érigée en mode de gouvernance dans le secteur parapublic en RCA. Cependant, le gouvernement ferait mieux de mûrir la réflexion sur cette décision pour ne pas que les interrogations puissent se multiplier comme c’est le cas actuellement. D’après les observateurs les plus avertis de la vie politique nationale, le centrafricano-pessimisme est en train de gagner du terrain puisque, à suivre de près, les actions du gouvernement actuel ne sont pas accompagnées par la volonté politique manifeste des princes de faire sortir la RCA de la léthargie dans laquelle elle est plongée.
D’après ce rapport, il y a eu des dérives budgétaires et fiscales qui ont dorénavant abouti à l’accumulation d’arriérés de paiement des dettes extérieures et intérieures. Tout cela démontre que beaucoup reste à faire pour ce pays qui regorge d’importantes ressources naturelles. Avec la décision prise par le gouvernement de dissoudre les Conseils d’Administration des entreprises et offices publics tout en gelant leurs comptes, la RCA se trouve désormais à la croisée des chemins. D’abord, le refus des partenaires d’octroyer des aides budgétaires cause jusqu’alors beaucoup de difficultés. Il va sans dire que la faible mobilisation des ressources ne permet pas au gouvernement de faire face à ses dépenses, mais aussi la gestion peu orthodoxe de l’argent disponible au Trésor public produit des effets néfastes. Croyant bien faire, le gouvernement a pris une décision sans étude préalable des cas ; ce qui a replongé certaines sociétés et entreprises de la place dans le cercle vicieux des arriérés des salaires. Avec ce blocage des comptes, certains organismes connaissent une paralysie sans commune mesure. Aussi, faudrait-il savoir que cette situation économique a affecté inévitablement le social. Ainsi, tous les indicateurs de la vie sociale sont aujourd’hui au rouge. Le chômage, bref tous les maux de la société ont atteint leurs paroxysmes.
Le pouvoir d’achat des ménages qui s’est vertigineusement abaissé ne permet non plus au peuple centrafricain d’assurer ses besoins les plus élémentaires. Somme toute, au regard de ce qui précède, il y a lieu de dire que ce n’est nullement par un miracle que la RCA peut s’en sortir. Mais avec la seule volonté politique, les réformes importantes et le sens élevé de l’intérêt supérieur de la nation, la RCA pourrait retrouver le chemin du salut. Selon des sources concordantes, cette mesure du gouvernement aurait été prise pour pallier à la gestion scabreuse érigée en mode de gouvernance dans le secteur parapublic en RCA. Cependant, le gouvernement ferait mieux de mûrir la réflexion sur cette décision pour ne pas que les interrogations puissent se multiplier comme c’est le cas actuellement. D’après les observateurs les plus avertis de la vie politique nationale, le centrafricano-pessimisme est en train de gagner du terrain puisque, à suivre de près, les actions du gouvernement actuel ne sont pas accompagnées par la volonté politique manifeste des princes de faire sortir la RCA de la léthargie dans laquelle elle est plongée.













