Mouvement Démocratique pour la Renaissance
et l’Evolution de Centrafrique
MDREC Mbi Yéké Zo
Bangui, le 21 septembre 2011
A
Monsieur Faustin Archange Touadera
Premier Ministre, Chef du Gouvernement.
Bangui
Objet : La stricte application par le Gouvernement des dispositions des
Chapitres IV et V de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005, relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA.
Monsieur le Premier Ministre,
Depuis l’adoption par l’Assemblée Nationale et sa promulgation, le 02 juin 2005 par le Général Président François Bozizé, les dispositions des articles : 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 44, 45, et 46 de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005 relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA n’ont jamais connu un début d’application par les différents gouvernements du régime du général président député François Bozizé.
L’application de la majorité des dispositions de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005 n’a pas d’effets sur les finances de l’Etat et dépend seulement de la volonté politique.
Par la présente, nous vous demandons d’organiser dans un bref délai une rencontre avec tous les partis Politiques pour qu’ensemble nous puissions nous pencher sur les modalités pratiques de l’application des dispositions des articles : 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 44, 45, et 46 des chapitres IV et V de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005, relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA.
Monsieur le Premier Ministre, le MDREC tient à vous rappeler que le KNK ne sera pas éternellement au pouvoir car il y a un temps pour toute chose sous les cieux.
Par le passé, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et le Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) qui étaient au pouvoir ont refusé d’appliquer ces sacro saints principes démocratiques et ils le regrettent amèrement aujourd’hui.
La loi est applicable à tous : c'est-à-dire aux gouvernants et aux gouvernés. Le gouvernement doit donner l’exemple, car nul n’est au dessus de la loi. Nul n’est censé ignoré la loi.
Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute et sincère considération.
Le Président du MDREC
Démocrate Joseph Bendounga
et l’Evolution de Centrafrique
MDREC Mbi Yéké Zo
Bangui, le 21 septembre 2011
A
Monsieur Faustin Archange Touadera
Premier Ministre, Chef du Gouvernement.
Bangui
Objet : La stricte application par le Gouvernement des dispositions des
Chapitres IV et V de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005, relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA.
Monsieur le Premier Ministre,
Depuis l’adoption par l’Assemblée Nationale et sa promulgation, le 02 juin 2005 par le Général Président François Bozizé, les dispositions des articles : 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 44, 45, et 46 de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005 relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA n’ont jamais connu un début d’application par les différents gouvernements du régime du général président député François Bozizé.
L’application de la majorité des dispositions de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005 n’a pas d’effets sur les finances de l’Etat et dépend seulement de la volonté politique.
Par la présente, nous vous demandons d’organiser dans un bref délai une rencontre avec tous les partis Politiques pour qu’ensemble nous puissions nous pencher sur les modalités pratiques de l’application des dispositions des articles : 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 44, 45, et 46 des chapitres IV et V de l’ordonnance n° 005/007 du 02 juin 2005, relative aux Partis Politiques et au statut de l’Opposition en RCA.
Monsieur le Premier Ministre, le MDREC tient à vous rappeler que le KNK ne sera pas éternellement au pouvoir car il y a un temps pour toute chose sous les cieux.
Par le passé, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et le Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) qui étaient au pouvoir ont refusé d’appliquer ces sacro saints principes démocratiques et ils le regrettent amèrement aujourd’hui.
La loi est applicable à tous : c'est-à-dire aux gouvernants et aux gouvernés. Le gouvernement doit donner l’exemple, car nul n’est au dessus de la loi. Nul n’est censé ignoré la loi.
Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute et sincère considération.
Le Président du MDREC
Démocrate Joseph Bendounga













