A cette occasion, M. Fidèle Gouandjika, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural et mesdames Annabelle Lhommeau, chargée de Portefeuille pour la RCA et le Tchad auprès du FIDA et Sylvie Marzin, représentante du Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du centre du FIDA, entendent non seulement rehausser leur présence à cette circonstance mais surtout de marquer la reprise de la collaboration et des investissements du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) en République Centrafricaine. Les objectifs de ce présent atelier consiste à informer les partenaires sur les objectifs, activités et résultats attendus du projet ; à présenter la stratégie et la méthode de mise en œuvre du projet ; à recueillir les questions et attentes à la bonne exécution dudit projet.
Dans son allocation, Mme Annabelle Lhommeau a indiqué qu’avec un montant total de 13.17 millions u$ (soit 6,8milliards FCFA) sur une durée de cinq ans, dont un financement du FIDA de 10.9 millions u$, le PREVES est la reprise tant attendue de la coopération entre le FIDA et la RCA. Aujourd’hui, les parties prenantes souhaitent que la coopération redevienne aussi fructueuse qu’autrefois au bénéfice des populations rurales plus démunies. L’oratrice a affirmé que l’objectif global du PREVES est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à l’augmentation des revenus des populations rurales dans les sous-préfectures de Bouar, Baoro, Yaloké et Bouca. A en croire Mme Annabelle Lhommeau, la réussite du PREVES, à bien des égards, représente un défi et revêt une importance particulière. Elle a profité de l’occasion pour signaler que les 5 ans initialement prévus pour son exécution, une année est presque déjà écoulée, et la mise en œuvre optimale du PREVES nécessitera un engagement ferme des parties prenantes au projet. L’obligation de rigueur et de résultats, le respect des règles de gestion, doivent être le leitmotiv des parties prenantes pour un meilleur rendement du projet. Enfin, l’oratrice a attiré l’attention des parties prenantes au projet sur l’importance du partage et de la bonne circulation des informations.
Lui succédant, Mme Sylvie Marzin a déclaré que suite à la mise en place effective de sa contribution à la réduction de la dette dans le cadre de l’initiative PPRE en novembre 2009, le FIDA s’est résolument engagé aux côtés du gouvernement centrafricain, avec ses partenaires techniques et financiers pour appuyer la relance du secteur agricole et rural. Elle a réaffirmé au nom du directeur de la division Afrique de l’Ouest et Centrale, M. Ides de Willebois, l’entière disponibilité du FIDA à œuvrer dans le sens du renforcement de coopération pour qu’elle redevienne solide et fructueuse comme autrefois. Ensuite, ce fut la présentation des membres de l’équipe de l’UCG du PREVES.
Dans son discours de circonstance, M. F. Gouandjika a fait une brève historique de ce qui a été à l’origine du départ de FIDA en 2001. Selon le ministre Gouandjika, le départ du FIDA de Centrafrique est dû à la situation sécuritaire que le pays a connu et les différents mouvements rebelles qui ont écumé le nord, le centre sud et le sud du pays. Le membre du gouvernement a aussi mis un accent particulier sur la bonne gouvernance et a attiré l’attention des membres de l’équipe du projet, parce que certains responsables brillent par la mauvaise gérance, la gabegie, etc. Il n’a pas manqué de pendre à titre d’exemple les derniers évènements ayant conduit à l’arrestation des hauts dignitaires du pays et qui sont placés sous mandat de dépôt. Pour conclure, il a exhorté les préfets d’attirer l’attention de la population sur le bien-fondé de ce projet qui doit en principe participer au développement du monde agricole et de l’agriculture en République Centrafricaine.
Il faut dire que les bénéficiaires du projet sont les populations rurales pauvres vivant principalement de la production vivrière et du petit élevage, entre autres les femmes, les jeunes désœuvrés et les ménages décapitalisés. Espérons que ce projet apportera une nouvelle ère dans les zones cibles et un ouf de soulagement pour les populations qui n’attendent que ça pour leur promotion sociale.
Dans son allocation, Mme Annabelle Lhommeau a indiqué qu’avec un montant total de 13.17 millions u$ (soit 6,8milliards FCFA) sur une durée de cinq ans, dont un financement du FIDA de 10.9 millions u$, le PREVES est la reprise tant attendue de la coopération entre le FIDA et la RCA. Aujourd’hui, les parties prenantes souhaitent que la coopération redevienne aussi fructueuse qu’autrefois au bénéfice des populations rurales plus démunies. L’oratrice a affirmé que l’objectif global du PREVES est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à l’augmentation des revenus des populations rurales dans les sous-préfectures de Bouar, Baoro, Yaloké et Bouca. A en croire Mme Annabelle Lhommeau, la réussite du PREVES, à bien des égards, représente un défi et revêt une importance particulière. Elle a profité de l’occasion pour signaler que les 5 ans initialement prévus pour son exécution, une année est presque déjà écoulée, et la mise en œuvre optimale du PREVES nécessitera un engagement ferme des parties prenantes au projet. L’obligation de rigueur et de résultats, le respect des règles de gestion, doivent être le leitmotiv des parties prenantes pour un meilleur rendement du projet. Enfin, l’oratrice a attiré l’attention des parties prenantes au projet sur l’importance du partage et de la bonne circulation des informations.
Lui succédant, Mme Sylvie Marzin a déclaré que suite à la mise en place effective de sa contribution à la réduction de la dette dans le cadre de l’initiative PPRE en novembre 2009, le FIDA s’est résolument engagé aux côtés du gouvernement centrafricain, avec ses partenaires techniques et financiers pour appuyer la relance du secteur agricole et rural. Elle a réaffirmé au nom du directeur de la division Afrique de l’Ouest et Centrale, M. Ides de Willebois, l’entière disponibilité du FIDA à œuvrer dans le sens du renforcement de coopération pour qu’elle redevienne solide et fructueuse comme autrefois. Ensuite, ce fut la présentation des membres de l’équipe de l’UCG du PREVES.
Dans son discours de circonstance, M. F. Gouandjika a fait une brève historique de ce qui a été à l’origine du départ de FIDA en 2001. Selon le ministre Gouandjika, le départ du FIDA de Centrafrique est dû à la situation sécuritaire que le pays a connu et les différents mouvements rebelles qui ont écumé le nord, le centre sud et le sud du pays. Le membre du gouvernement a aussi mis un accent particulier sur la bonne gouvernance et a attiré l’attention des membres de l’équipe du projet, parce que certains responsables brillent par la mauvaise gérance, la gabegie, etc. Il n’a pas manqué de pendre à titre d’exemple les derniers évènements ayant conduit à l’arrestation des hauts dignitaires du pays et qui sont placés sous mandat de dépôt. Pour conclure, il a exhorté les préfets d’attirer l’attention de la population sur le bien-fondé de ce projet qui doit en principe participer au développement du monde agricole et de l’agriculture en République Centrafricaine.
Il faut dire que les bénéficiaires du projet sont les populations rurales pauvres vivant principalement de la production vivrière et du petit élevage, entre autres les femmes, les jeunes désœuvrés et les ménages décapitalisés. Espérons que ce projet apportera une nouvelle ère dans les zones cibles et un ouf de soulagement pour les populations qui n’attendent que ça pour leur promotion sociale.













