Faisant siennes les plaintes des consommateurs centrafricains sur la qualité des services qui leur sont offerts par les différents opérateurs de téléphonie mobile en Centrafrique, Thierry Maleyombo a déclaré que la qualité de services ne doit pas être vu seulement sous l’angle technique. Mais elle devra aller bien au-delà de cette considération pour satisfaire le consommateur qui, renchérit le ministre des Postes et Télécommunications, attend beaucoup de ce séminaire en terme d’amélioration de la qualité des services. Tant et si bien, selon Maleyombo, que le secteur des Télécommunications est le seul qui a échappé aux effets dévastateurs de la crise financière internationale.
Pour Valéry Saï, Directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART), des progrès importants ont été constatés depuis 2007 avec l’adoption du nouveau cadre législatif et réglementaire qui tient compte des évolutions du secteur des télécommunications.
Avec ce nouveau cadre législatif, le processus de la restructuration et de libéralisation du marché des télécommunications en Centrafrique, selon Valéry Saï, a permis de libérer les énergies concurrentielles permettant ainsi une croissance du marché, la stimulation des investissements et l’innovation des acteurs et la satisfaction des consommateurs.
Valery Saï a aussi noté qu’avec l’entrée en activité d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile en Centrafrique, le nombre d’abonnés de téléphonie mobile est passé de 173 000 au 31 Décembre 2006 à plus de 502 000 au 31 Décembre 2008. Le chiffre d’affaires global pour ledit secteur est passé de 8 milliards Fcfa au 31 Décembre 2006 à 14 milliards Fcfa au 31 Décembre 2009.
Même si, selon le Directeur de l’ART, une certaine insatisfaction des consommateurs est constatée dans la mesure où celle-ci découle du dysfonctionnement des plateformes de prépaiement à la complexité des structures tarifaires, sans oublier cette dégradation quasi constante de la qualité des services proposés par les opérateurs de téléphonie mobile aux consommateurs.
Au cours de ce séminaire, les acteurs du secteur des télécommunications devront, chacun en ce qui le concerne, faire des présentations sur leurs expériences en ce qui concerne le volet technique et commercial.
Ils devront de ce fait faire des propositions qui aboutiront à la mise en place des textes réglementaires relatifs à la qualité des Services des Réseaux Mobiles en Centrafrique.
A titre de rappel, l’ART est une institution de droit public qui a pour mission de doter le secteur des télécommunications d’un cadre réglementaire, efficace et transparent favorisant une concurrence loyale au bénéfice des consommateurs des réseaux et services de télécommunications, de favoriser la création d’emplois liés au secteur et d’assurer toute mission d’intérêt public à elle confiée par le gouvernement dans le secteur des télécommunications.
Pour Valéry Saï, Directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART), des progrès importants ont été constatés depuis 2007 avec l’adoption du nouveau cadre législatif et réglementaire qui tient compte des évolutions du secteur des télécommunications.
Avec ce nouveau cadre législatif, le processus de la restructuration et de libéralisation du marché des télécommunications en Centrafrique, selon Valéry Saï, a permis de libérer les énergies concurrentielles permettant ainsi une croissance du marché, la stimulation des investissements et l’innovation des acteurs et la satisfaction des consommateurs.
Valery Saï a aussi noté qu’avec l’entrée en activité d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile en Centrafrique, le nombre d’abonnés de téléphonie mobile est passé de 173 000 au 31 Décembre 2006 à plus de 502 000 au 31 Décembre 2008. Le chiffre d’affaires global pour ledit secteur est passé de 8 milliards Fcfa au 31 Décembre 2006 à 14 milliards Fcfa au 31 Décembre 2009.
Même si, selon le Directeur de l’ART, une certaine insatisfaction des consommateurs est constatée dans la mesure où celle-ci découle du dysfonctionnement des plateformes de prépaiement à la complexité des structures tarifaires, sans oublier cette dégradation quasi constante de la qualité des services proposés par les opérateurs de téléphonie mobile aux consommateurs.
Au cours de ce séminaire, les acteurs du secteur des télécommunications devront, chacun en ce qui le concerne, faire des présentations sur leurs expériences en ce qui concerne le volet technique et commercial.
Ils devront de ce fait faire des propositions qui aboutiront à la mise en place des textes réglementaires relatifs à la qualité des Services des Réseaux Mobiles en Centrafrique.
A titre de rappel, l’ART est une institution de droit public qui a pour mission de doter le secteur des télécommunications d’un cadre réglementaire, efficace et transparent favorisant une concurrence loyale au bénéfice des consommateurs des réseaux et services de télécommunications, de favoriser la création d’emplois liés au secteur et d’assurer toute mission d’intérêt public à elle confiée par le gouvernement dans le secteur des télécommunications.













