Cette activité a été organisée le 19 mars dans l’enceinte du LMJC. Outre les Représentants résidents de la BM et de la SFI en RCA, l’on notait la présence de toutes les femmes membres du gouvernement –exceptée Mme la ministre du Commerce et de l’Industrie empêchée-. Etaient également présentes les Représentantes en RCA de l’UNICEF et du FNUAP. Ont également pris part à la cérémonie d’autres femmes leaders issues des entreprises publiques (la Directrice générale adjointe de l’ENERCA) ou du monde des affaires (la gérante du bar-restaurant L’EQUATEUR). Parmi ces femmes leaders, la présidente de l’Association des femmes juristes, la Directrice des Ressources humaines à Ecobank et la présidente de la Chambre des notaires. Notons que la plupart de ces femmes leaders, ministres y compris, ont effectué leurs études secondaires au LMJC. Au programme : allocution liminaire du Représentant résident de la BM, discours de la ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, interventions/témoignages de quelques personnalités, panel de questions/réponses, discours de clôture de la ministre de la Promotion des petites et moyennes entreprises, du Secteur informel et du Guichet unique… Selon le Représentant résident de la BM, le thème « leadership et inclusion » n’a pas été choisi au hasard. Le groupe BM contribue à l’avènement d’un monde sans pauvreté qui reste un défi à relever. Le genre, la religion, l’ethnie, la nationalité, etc., font partie de la diversité et participent du statut économique et social de la personne humaine. La différence doit être appréciée. Le groupe BM a mis en place un programme visant à accroître les chances des femmes à exercer certaines fonctions, notamment managériales. L’intervenant a déclaré être touché par la mobilisation ayant permis l’organisation de cette journée. Il a invité les jeunes filles du LMJC à écouter attentivement le message et les conseils de ces « grandes dames » qui sont au service du pays et qui ont été formées dans cette école. La ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Mme Gisèle Annie Nam, a déclaré en substance : « Notre pays s’est engagé depuis longtemps en faveur de la diversité. Il n’y a pas de discrimination liée au genre, à la religion, à l’ethnie, à la nationalité, etc. Le président de la République a nommé nombre de femmes à des postes de responsabilité ».
Seul le travail compte
Elle s’est réjouie du choix du LMJC pour le lancement de cette première journée. Cette école est un lycée exclusivement féminin. Le pays a besoin de cadres compétents, y compris des femmes. « Nous avons intérêt à nous instruire. Les femmes cadres de Centrafrique sont les vecteurs du développement, a-t-elle indiqué. Nos enfants et notre pays attendent beaucoup de nous. » Elle a vivement remercié le président de la République, le gouvernement et le groupe BM pour leurs efforts inlassables pour la réduction de la pauvreté et la reconstruction de la RCA… Diverses personnalités sont intervenues pour à la fois retracer leurs parcours scolaires et professionnels et donner de sages conseils aux filles en général, à celles du LMJC en particulier : la ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, la ministre de la Coopération et présidente de l’ONG Association des femmes éducatrices pour le développement (17 ans), la directrice générale adjointe de l’ENERCA, une femme entrepreneure, la directrice des Ressources Humaines à ECOBANK, la gérante du bar-restaurant L’EQUATEUR, la Représentante de l’UNICEF, la Représentante du FNUAP, la ministre du Tourisme, la ministre des PME… Les conseils aux filles évoquent les choses à éviter comme la peste et le choléra : les effets pervers de la mode, la prostitution, le manque de volonté d’apprendre, le suivisme, l’absentéisme, les solutions de facilité, le refus des conseils positifs des parents, les grossesses précoces et les avortements clandestins, les maladies sexuellement transmissibles en particulier le VIH/SIDA… Pour la Représentante résidente du FNUAP, originaire du Burkina Faso, « il n’existe pas de brouillon de vie » ! C’est Mme la ministre des PME qui a prononcé le discours de clôture de cette cérémonie. Elle a déclaré en substance : « Cette journée organisée pour le toute première fois a connu un succès éclatant. Vous devez suivre ces beaux exemples. Vous devez être des leaders : ministres, femmes d’affaires, etc. Des leaders partout, à l’école, aux affaires, en politique. Pour y parvenir, seul le travail compte, le travail, rien que le travail, le Kwa Na Kwa. L’école est le lieu d’excellence de la culture de la diversité et du leadership féminin ». Elle a terminé son intervention par des remerciements au président de la République, au gouvernement et au Groupe BM-SFI.
Seul le travail compte
Elle s’est réjouie du choix du LMJC pour le lancement de cette première journée. Cette école est un lycée exclusivement féminin. Le pays a besoin de cadres compétents, y compris des femmes. « Nous avons intérêt à nous instruire. Les femmes cadres de Centrafrique sont les vecteurs du développement, a-t-elle indiqué. Nos enfants et notre pays attendent beaucoup de nous. » Elle a vivement remercié le président de la République, le gouvernement et le groupe BM pour leurs efforts inlassables pour la réduction de la pauvreté et la reconstruction de la RCA… Diverses personnalités sont intervenues pour à la fois retracer leurs parcours scolaires et professionnels et donner de sages conseils aux filles en général, à celles du LMJC en particulier : la ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, la ministre de la Coopération et présidente de l’ONG Association des femmes éducatrices pour le développement (17 ans), la directrice générale adjointe de l’ENERCA, une femme entrepreneure, la directrice des Ressources Humaines à ECOBANK, la gérante du bar-restaurant L’EQUATEUR, la Représentante de l’UNICEF, la Représentante du FNUAP, la ministre du Tourisme, la ministre des PME… Les conseils aux filles évoquent les choses à éviter comme la peste et le choléra : les effets pervers de la mode, la prostitution, le manque de volonté d’apprendre, le suivisme, l’absentéisme, les solutions de facilité, le refus des conseils positifs des parents, les grossesses précoces et les avortements clandestins, les maladies sexuellement transmissibles en particulier le VIH/SIDA… Pour la Représentante résidente du FNUAP, originaire du Burkina Faso, « il n’existe pas de brouillon de vie » ! C’est Mme la ministre des PME qui a prononcé le discours de clôture de cette cérémonie. Elle a déclaré en substance : « Cette journée organisée pour le toute première fois a connu un succès éclatant. Vous devez suivre ces beaux exemples. Vous devez être des leaders : ministres, femmes d’affaires, etc. Des leaders partout, à l’école, aux affaires, en politique. Pour y parvenir, seul le travail compte, le travail, rien que le travail, le Kwa Na Kwa. L’école est le lieu d’excellence de la culture de la diversité et du leadership féminin ». Elle a terminé son intervention par des remerciements au président de la République, au gouvernement et au Groupe BM-SFI.













