En lui déniant de manière aussi péremptoire cette qualité, le ministre Pasteur Josué Binoua, devenu plus politicien que les politiciens centrafricains espérait ainsi, flairer un grand coup. Naturellement, un grand coup d’épée dans l’eau puisque le FARE 2011, sous la plume de Me Nicolas Tiangaye entend ne pas laisser cette opportunité lui filer entre les bras en rappelant à notre cher Pasteur ministre, son ignorance pour ne pas dire ses carences diplomatiques. Un domaine extrêmement sensible qui échappe à ce qu’il convient de considérer comme la litanie des saints qui s’enseigne quelque part dans la bible.
« Le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, est bel et bien Ambassadeur selon la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961, ratifiée par la République Centrafricaine le 5 avril 1962 (Loi N°62.298 du 5 Avril 1962) » écrit Me Nicolas Tiangaye qui place ainsi la déclaration du ministre en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation sous le coup du hasard. Un hasard qui ne profite nullement au Pasteur Josué Binoua qui devra méditer encore plus la parole biblique selon laquelle, il faut tourner sept fois sa langue avant de parler, car pour le FARE 2011, « meilleure diligence aurait été pour le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation de commencer par produire un rapport de mission justifiant et la forme et le fond de ses propres arguments de travail » suite à la mission d’études à lui financée par la communauté internationale aujourd'hui indexée à travers le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, dans le but de s’enquérir des modalités d’organisation des élections dans certains pays africains notamment le Sénégal, le Cameroun, le Ghana, le Bénin et au Québec.
Mais comme le ridicule ne tue plus dans ce pays, l’on peut très facilement retourner sa veste à la moindre occasion pour accuser l’autre d’ennemi pour ne pas dire « d’espion » au service de ceux qui sont considérés comme des mauvais grains. En l’espèce, les mauvais grains ne sont autres, selon l’entendement du ministre, que les membres de l’Opposition centrafricaine réunis au sein du FARE 2011 considéré par les « protégés » du Guy Samzun et de la communauté internationale.
Pas sûr que de telle argutie même avancée par un autre Pasteur puisse séduire même le Président de la République – lui aussi Pasteur de son église. On peut facilement comprendre que le Pasteur Général-président François Bozizé n’est visiblement pas aidé par ceux et celles qui devraient lui apporter toute l’expertise dont il a besoin pour mener à bien la mission à lui confiée par le peuple souverain.
Le candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2005 parachuté aujourd’hui à la tête du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation devra revoir sa copie s’il veut continuer à bénéficier de la confiance du Chef de l’Etat. Les rumeurs persistantes de remaniement ministériel qui circulent dans la Capitale centrafricaine ne doivent pas le pousser au griotisme aveugle envers l’homme fort du 15 mars 2003 privé de sa force par la jeunesse lors des évènements du 2 août 2012 qui sonne en quelque sorte le glas du régime actuel. Pourvu que l’on essaie de lire les signes qui se présentent à l’horizon.
Et même si le ministre Binoua, au sortir d’une audience avec le diplomate européen déclare sans sourciller que « les malentendus sont surmontés et qu’il n’y a plus aucun problème, aucun nuage entre les relations qu’entretiennent le ministère de l’Administration du Territoire et l’ambassadeur de l’Union Européenne», la leçon de diplomatie à lui faite par le FARE 2011 est déjà bien apprise.
« Le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, est bel et bien Ambassadeur selon la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961, ratifiée par la République Centrafricaine le 5 avril 1962 (Loi N°62.298 du 5 Avril 1962) » écrit Me Nicolas Tiangaye qui place ainsi la déclaration du ministre en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation sous le coup du hasard. Un hasard qui ne profite nullement au Pasteur Josué Binoua qui devra méditer encore plus la parole biblique selon laquelle, il faut tourner sept fois sa langue avant de parler, car pour le FARE 2011, « meilleure diligence aurait été pour le Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation de commencer par produire un rapport de mission justifiant et la forme et le fond de ses propres arguments de travail » suite à la mission d’études à lui financée par la communauté internationale aujourd'hui indexée à travers le Chef de la Délégation de l'Union Européenne, dans le but de s’enquérir des modalités d’organisation des élections dans certains pays africains notamment le Sénégal, le Cameroun, le Ghana, le Bénin et au Québec.
Mais comme le ridicule ne tue plus dans ce pays, l’on peut très facilement retourner sa veste à la moindre occasion pour accuser l’autre d’ennemi pour ne pas dire « d’espion » au service de ceux qui sont considérés comme des mauvais grains. En l’espèce, les mauvais grains ne sont autres, selon l’entendement du ministre, que les membres de l’Opposition centrafricaine réunis au sein du FARE 2011 considéré par les « protégés » du Guy Samzun et de la communauté internationale.
Pas sûr que de telle argutie même avancée par un autre Pasteur puisse séduire même le Président de la République – lui aussi Pasteur de son église. On peut facilement comprendre que le Pasteur Général-président François Bozizé n’est visiblement pas aidé par ceux et celles qui devraient lui apporter toute l’expertise dont il a besoin pour mener à bien la mission à lui confiée par le peuple souverain.
Le candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2005 parachuté aujourd’hui à la tête du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation devra revoir sa copie s’il veut continuer à bénéficier de la confiance du Chef de l’Etat. Les rumeurs persistantes de remaniement ministériel qui circulent dans la Capitale centrafricaine ne doivent pas le pousser au griotisme aveugle envers l’homme fort du 15 mars 2003 privé de sa force par la jeunesse lors des évènements du 2 août 2012 qui sonne en quelque sorte le glas du régime actuel. Pourvu que l’on essaie de lire les signes qui se présentent à l’horizon.
Et même si le ministre Binoua, au sortir d’une audience avec le diplomate européen déclare sans sourciller que « les malentendus sont surmontés et qu’il n’y a plus aucun problème, aucun nuage entre les relations qu’entretiennent le ministère de l’Administration du Territoire et l’ambassadeur de l’Union Européenne», la leçon de diplomatie à lui faite par le FARE 2011 est déjà bien apprise.













