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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Samedi 11 Février 2012
9:48
POLITIQUE

LES ORGANISATIONS HUMANITAIRES TIRENT LA SONNETTE D’ALARME SUR LA SITUATION DANS LE NORD



Enfant mal nourri dans le nord du pays (photo OCHA)
Enfant mal nourri dans le nord du pays (photo OCHA)
Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés M. Antonio Guterres, a dit le 12 janvier à Genève, au cours d’une rencontre pour lancer le programme de plaidoyer avec les bailleurs de fonds du Processus d’Appels Humanitaires Consolidés connus comme le « CAP », que la situation humanitaire en Centrafrique pourra devenir une grave tragédie humanitaire des plus désastreuse, parce que négligée par les bailleurs de fonds internationaux. Il a signifié de même que c’est à cause d’un manque d’intérêt des médias, qui ne font pas écho de la tragédie humanitaire dans le nord. Le Haut Commissaire a exhorté la communauté internationale à réagir pour éviter le pire, et a déploré le fait qu’il manque de financement des grands bailleurs de fonds pour prévenir ce désastre pour le pays.
La situation humanitaire du nord du pays est en train de s’aggraver, d’après la porte-parole de OCHA à Genève, Elisabeth Byrs. En fait, OCHA se dit préoccupée par la dégradation des conditions de vie au niveau de la sous préfecture de la zone de Markounda dans l’Ouham, où une instabilité persistante résulte en que l’économie soit systématiquement détruite. Selon les informations disponibles chez le porte-parole Maurizio Giuliano, autour de 4.000 personnes auraient étés déplacés dans la préfecture de Ouham depuis les derniers jours de décembre, dont 2.000 auraient fui vers le Tchad voisin (le HCR dénombre déjà plus de 40.000 personnes qui ont trouvé refuge au Tchad voisin), et 2.000 autres seraient dispersées dans la brousse. Nations Unies a reçu des messages du terrain, selon lesquels les populations dispersées dans la brousse manqueraient cruellement de nourritures, de médicaments, et d’abris convenables. La Croix Rouge centrafricaine a tiré aussi la sonnette d’alarme sur une autre situation dans la Mambéré Kadéï. Il y aurait plus de 700 personnes déplacées, dont les acteurs humanitaires tels que la même Croix Rouge et la cellule humanitaire des Nations Unies, se disent très inquiets pour leur situation en médicament et nourriture, dans un pays où les conditions alimentaires et sanitaires de la population sont déjà très précaires. L’accès dans ces zones est difficile, du fait que même certaines ONGs humanitaires auraient déjà quitté la zone de Markounda, où ils craignent pour leur sécurité.
On dit parfois que la crise humanitaire centrafricaine est invisible ou silencieuse. Mais en fait, quand un enfant meure par suite d’une maladie soignable telles que la diarrhée ou le paludisme, la crise est claire pour tous, car si les gens mangent et dorment normalement, et s’ils avaient des simples médicaments, cela leur éviterait des maladies et leur permettrait de résister à certaines situations de maladies telles que la diarrhée et le paludisme, dont sont souvent victimes les enfants. Dans son plaidoyer pour la RCA, les agences de Nations Unies et les autres acteurs humanitaires participants dans le CAP ont mis l’accent sur les secteurs alimentaire, nutritionnel, et éducationnel, entre autres. En effet, ces maladies combinées avec l’insuffisance de nourriture, constituent déjà une catastrophe pour le pays.
Nations Unies craint aussi pour manque de financement. Les bailleurs de fonds ne se mobilisent pas tellement pour financer le volet humanitaire en République Centrafricaine. Selon M. Giuliano, beaucoup de pays ont contribués dans le contexte du CAP dans les derniers années: Suède, Danemark, Allemagne, Finlande, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Etats-Unis, ainsi que la Banque Mondiale. Au dehors du CAP, même Israël, Libye, Japon, et évidemment la France et la Chine, ainsi que l'Union Européenne, ont donné de l'aide humanitaire. Mais les fonctionnaires qui s'occupent du CAP insistent que les besoins sont beaucoup plus hauts, et il faudra 100% du financement du CAP, et non le 30% ou 40% comme dans les dernières années, pour que la crise humanitaire puisse commencer a être renversée.



Modeste J. Poubalandji
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Mercredi 1 Février 2006

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1.Posté par mbiloso le 01/02/2006 21:13
Je suis frustré et déçu. L'envie de crier pour évacuer ce trop plein qui ronge tout centrafricain rêvant d'une vie meilleure pas nécessairement pour lui, mais surtout pour l'autre qui est son frère, sa soeur, son père, sa mère, en un mot pour son pays.
Aujourd'hui, on parle d'une insuffisance alimentaire en Centrafrique...Est-ce vrai ce que disent les médias? Si invraisemblable que cela paraît, les médias disent la vérité. Mais il faut se demander pourquoi avons-nous pu arriver à cette situation dramatique. Tout le monde a une idée de ce qui se passe en Centrafrique et plus précisement dans le nord du pays. Pourquoi continuer de se taire et laisser la honte et l'ignominie trouvées refuge dans ce pays? Il est hors de question que la RCA manque de nourriture, que les centrafricains se refugient au Tchad....Tout ce que ce peuple vit n'est que la somme d'une politique tenue et entretenue par les ressortissants de cette partie de la République. Pourquoi il faut toujours qu'il ait une rébellion dans le nord ? Ces centrafricains qui vivent là-bas sont manipulés, car le discours est celui d'un peuple aguerri aux combats et qui doit s'opposer à tout gouvernement afin qu'un jour s'érige la République de Logone. Bêtise. Pure bêtise. Ces mêmes personnes arrivées au pouvoir sont les premières à se retourner contre cette population...Patassé et le MLPC tenaient ce discours, et arrivés au pouvoir, on connaît le résultat. Par Bozizé, ce peuple a connu la même histoire, et aujourd'hui cette population est entrain de souffrir. Maintenant, on parle de la rébellion du fils N'djadder ( acoquiné avec le MLPC ), et toujours ce peuple souffre.
Toi, nordiste, tu es centrafricain. Et puisque tu es centrafricain, tu n'as pas à vivre la vie des Rwandais ou des Tchadiens...Tu dois avoir une vie où l'unité du pays est le point d'articulation. Résiste à tes demons de la guerre, il est temps de rompre avec les pratiques révolues où on te monte contre ton frère.
Que le pouvoir en place ait le courage de regarder le problème en face et prenne des mesures salutaires pour juguler cette rébellion, évitant ainsi au pays la honte de recevoir les aides humanitaires.
Centrafricain, tu dois avoir honte de recevoir de l'aide en nourriture d'un pays comme la Libye, ou l'Israël. Ce sont des pays désertiques, or chez toi tu ne manques de rien. Pourquoi Centrafricain ? Pourquoi tu dois vivre que dans la honte avec des enfants irresponsables ?
Tellement que j'ai mal, les mots me manquent...Mais j'espère que je me suis fait comprende.
Balao ti mbi na ala koué

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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