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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Samedi 11 Février 2012
8:32
DROITS DE L'HOMME

Le nord en proie aux violations des droits de l’Homme

Il est de coutume dans les pays au sud du Sahara, qu’une fois confronté à des problèmes, les dirigeants font recours à des méthodes de répression pour semer la terreur au sein de la population.




Ces derniers temps, le pouvoir de Bangui fait face à diverses crises, dues à des revendications salariales et à l’insécurité grandissante dans l’arrière pays et surtout dans le nord où l’on signale souvent des attaques à mains armées. Ces attaques sont attribuées soit à des coupeurs de route soit à des bandes armées non identifiées.
Concernant l’insécurité dans le nord, le gouvernement fait fie d’un mutisme qui ne dit pas son nom et se contente d’accuser les bandits de grands chemins. Ce mutisme, est qualifié de faux mutisme car, le gouvernement serait en train de transformer le nord en un champ de tir. Toute personne suspectée d’être de connivence avec les bandes qui agissent dans le nord, est immédiatement passée à la torture ou à l’exécution.
Pour cela, l’exemple des trois supposés soldats arrêtés à Bossangoa par le Lieutenant Ngaïkossé ces jours-ci, soit disant qu’ils seraient en train de fuir pour rejoindre la rébellion serait très patent. Ces trois malheureux seraient passés à tabac, torturés et en seraient sortis avec des blessures de toute sorte. Jusque là, on ne connaît pas leur sort après les traitements qu’ils ont subis.
A en croire les informations venant de cette localité, les éléments de la sécurité présidentielle sèment la terreur à Bossangoa et qualifient les autres éléments de FACA de traîtres. Tous ceux qui tentent de critiquer ces violations de droits de l’homme sont immédiatement placé dans les geôles ou doivent subir des corrections corporelles. Ils se livrent à des rapts et rackets.
Il faut signaler que vers la fin du règne du président Ange Félix Patassé, les villes du nord étaient devenues la cible des loyalistes parce que les habitants étaient indexés comme les complices du général Bozize qui dirigeait à cette époque une rébellion.
Cette situation interpelle les partis politiques, les défenseurs des droits de l’homme sans oublier la communauté internationale. La population du nord de la RCA doit vivre dans la quiétude et jouir de toutes ses libertés d’aller et venir. La RCA est en train de glisser dans une situation de non droit, où tout le monde fait à sa tête et les libertés bafouées. Une attention particulière doit être portée sur les compatriotes de ces zones en proie à l’injustice. « Indépendamment de qui ou quoi puisse être à l'origine de ces situations d’instabilité dans une occasion ou l'autre, ce qui ne rentre pas directement dans le mandat de notre Bureau, nous sommes alarmés par la grave situation humanitaire de ces régions du nord, en sachant que celle-ci est en bonne partie causé justement par le manque de sécurité. Nous nous engageons à faire tout ce qui est dans notre pouvoir, pour répondre aux besoins les plus urgents des personnes les plus vulnérables dans le nord », a signalé Maurizio Giuliano, Porte-Parole du Coordonnateur Humanitaire.

La Rédaction
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Mercredi 28 Décembre 2005

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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