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Le Confident
 

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Samedi 11 Février 2012
8:19
POLITIQUE

OBSEQUES D’ANDRE KOLINGBA : UN HOMMAGE MERITE

07 février 2010, jour fatidique, jour funeste pour les Centrafricains qui viennent d’apprendre la nouvelle du décès du général d’armée André Kolingba qui a présidé aux destinées de la RCA de 1981 à 1993.



Les derniers mots de Mireille à son époux
Les derniers mots de Mireille à son époux
Alors que le peuple centrafricain, et particulièrement son parti, de Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), dont il est le fondateur attendaient la nouvelle de sa candidature pour l’élection présidentielle à quelques mois des échéances, le glas sonne pour cet homme qui incarnait l’espoir de tout un peuple. Le ‘‘fatum’’, autrement dit le destin, en a décidé autrement. Telle est la loi de la nature et nul n’y échappe, hélas !
Mais qui est donc cet homme que le peuple centrafricain pleure tant ?

Sa vie politique
Né le 12 août 1936 à Bangui au Camp de Roux André Kolingba, après des études primaires et secondaires optera tôt pour la carrière militaire.
La Côte d’Ivoire le verra débarquer à Bingerville à l’école militaire des enfants de troupe. Il évoluera après dans le secteur des transitions.

Après quelques années de loyaux services, ce jeune lieutenant intègre l’armée centrafricaine qui venait d’être créée par le capitaine Bokassa qui lui confie un poste de commandement eu égard à sa grande valeur militaire.

Officier compétent et rigoureux, il gravira les échelons dans la hiérarchie militaire et se hissera par la force de ses hautes qualités professionnelles au sommet de sa carrière.
Devant les querelles stériles et politiciennes, il décide de répondre présent à l’appel à lui fait par feu président David Dacko pour restaurer la paix et mettre fin à cette course au pouvoir orchestrée par des pouvoiristes.

Sa carrière politique
Après avoir fait ses premiers pas dans la diplomatie en assurant la fonction d’Ambassadeur de la RCA au Canada, il revient au pays nanti de principes politiques.

Parvenu à la magistrature suprême de l’Etat, il assure la transition en créant le Comité Militaire de Redressement National. Puis il organise des élections d’où il sort vainqueur le 1er septembre 1981.
Démocratiquement élu, il s’ingénie à instaurer le multipartisme et jette les bases de la démocratie. Sous son impulsion et après force tractations il réussit à inviter sa sainteté le Pape Jean Paul II en Centrafrique. Le Saint Père foule le sol centrafricain le 14 août 1985 sous le mandat d’André Kolingba. Une victoire digne d’Hercule célèbre pour ses douze travaux. Pour couronner cet exploit, une croix blanche zèbre le ciel de Bangui à l’endroit même où se tient le contact du Saint Père avec le peuple centrafricain.
Quelle bénédiction !

Ses convictions
Prenant l’exemple de ses illustres prédécesseurs feu le président André Kolingba lutte pour la dignité du Centrafricain paraphrasant le ‘‘Zo Kwe Zo’’ de feu le président fondateur de la RCA, Barthélémy Boganda, il instaure la politique du ‘‘So Zo La’’, philosophie similaire à celle de son père spirituel. Barthélémy Boganda. L’homme centrafricain est placé au cœur de toutes les préoccupations et doit être le moteur.

Toujours dans la suite de son père spirituel qui a dit « Parlons peu travaillons beaucoup » philosophie reprise par feu le président David Dacko avec le « Kwa ti Kodro » puis par feu Jean Bedel Bokassa avec son « Opération Bokassa » feu le président André Kolingba. Car sans travail il n’y a pas de développement. Il a su inculquer à ses compatriotes l’amour du travail en donnant lui-même l’exemple, car le travail ne le rebutait pas et ses proches ont témoigné de sa grande capacité de travail où il passait des veilles à traiter des dossiers.



Une vue partielle des enfants du feu AndréKo
Une vue partielle des enfants du feu AndréKo
Ses qualités

De tous les témoignages faits par diverses personnalités tant civiles que religieuses, il ressort une constante :
Feu le général d’Armée André Kolingba ex président de la RCA étaient l’incarnation de la rigueur et de la discipline comme il a eu à l’apprendre dans son milieu familial et professionnel.

C’est un homme au cœur généreux prêt à tendre la main à ses adversaires et à pardonner. En cela il forçait le respect de tous ceux qui l’approchaient et aussi par son élégance et son sourire légendaire teinté d’un sens humoristique assez poussé.

Homme de cultures, il avait donné réponse à tout et préconisait le dialogue à toute forme de violence privilégiant la dialectique, le débat d’idées.

Respectueux de la parole donnée, il a su l’inculquer à ses enfants et à son entourage.
Humble malgré son rang social, il a su taire sa qualité de Chef d’Etat et s’est investi pour la paix en Centrafrique en cherchant toujours des solutions à l’amiable.

Il s’inclinera en 1993 devant le verdict des urnes avec les « troubles fêtes ». Ainsi il va administrer les prisonniers politiques tel feu le président Jean Bedel Bokassa et bien d’autres.

‘‘Plus de douceur que de violence’’ fut l’un de ses principes directeurs, a souligné l’un des témoins.
Les enfants par la voix de l’un d’eux nommé Ernest Kolingba dira lors de son témoignage que leur père leur répétait souvent d’être en paix avec eux-mêmes.

Dans son homélie, Monseigneur Joseph Marc Ngoui-Akandji souligne d’André Kolingba qui honorait de sa présence les messes dominicales et a distribué des bibles à tous ceux qu’ils rencontraient dans ses contacts car pour lui Dieu est au-dessus de tout et malheureux est l’homme qui l’ignore. Il surenchérit en présentant Andreko comme un homme de bien qui a su le répandre autour de lui. Ce bien qu’il irradiait autour de lui a réussi à pacifier le peuple centrafricain à le réconcilier avec lui-même. Terminant son surnom, Monseigneur Ngoui-Akandji reconnait qu’Andréko édifiait les hommes d’Eglise par sa foi chrétienne.

Son parti
Père de la démocratie en Centrafrique, feu le président Kolingba a créé le Rassemblement Démocratique centrafricain afin d’animer la vie politique de son pays.

Malgré les tangages et les roulis que ce parti a connus, le RDC a su tenir la barre et garder sa trajectoire grâce aux conseils avisés du président fondateur André Ko.

Les hauts cadres du RDC ont pris l’engagement de veiller sur l’héritage à eux légué par le président fondateur.

Prologue
Prenant la parole à la fin de la célébration eucharistique présidée par Mgr. Nzapalainga qu’entourait un parterre de prêtres autochtone, M. N’Zanga Kolingba Désiré, fils aîné de l’illustre disparu, ministre délégué au Secrétariat d’Etat, a adressé ses remerciements au nom de la famille d’André K. à Son Excellence François Bozizé, président de la République, Chef de l’Etat pour son implication combien à la réussite des obsèques de son défunt père. En effet depuis l’annonce de la nouvelle du décès d’André K., le Chef de l’Etat a tout de suite pris toutes les dispositions nécessaires pour mener à bien et avec diligence toutes les activités devant aboutir à l’évacuation selon lui témoignent plus que les exigences protocolaires un sentiment d’attachement sincère et intime vis-à-vis d’André k. et de sa famille, vu que le président de la République a participé à toutes les étapes des obsèques : accueil à l’aéroport- Morgue veillée funèbre, Hommage public et Inhumation.

Le ministre N’Zanga-Kolingba Désiré remercie par la même occasion Mme Bozizé Monique, le président de l’Assemblée nationale, le Premier Ministre et ses propres collègues ministres sans oublier les députés et tous ceux qui sont venus s’associer à leur malheur. Cette marque de sympathise, selon lui, fait comprendre à lui et à sa famille leur devoir, celui de conforter la cohésion familiale fragilisée.

Signalons que la dépouille mortelle arrivée à Bangui le 26 février 20410 et après un séjour à la morgue de l’Hôpital Général a sillonné les principales artères de la capitale autour desquelles se sont massées des foules en pleurs, certains chantant et dansant, palmes à la main, d’autres étalant des pagnes sur la voie devant le passage du convoi (cortège) funéraire. Exposée au domicile familial du quartier Ouango dans le septième arrondissement de Bangui, la dépouille mortelle a reçu les hommages des parents amis et connaissances constitués par une foule innombrable venue manifester ses sentiments de reconnaissance au père du multipartisme, de la démocratie en RCA.
La cour n’a pas désempli pendant toute la veillée et le lendemain le cortège s’est ébranlé vers le siège du RDC où le parti du défunt fondateur lui a rendu un dernier hommage mérité.

Le cortège reprendra son périple vers l’avenue des martyrs où une chapelle ardente a été dressée pour des obsèques nationales présidées par le Chef de l’Etat qu’entouraient toutes les hautes autorités de l’Etat et des représentants des pays amis et des institutions internationales. Après les témoignages, le dépôt des gerbes des fleurs, un défilé à pas lents regroupant certaines sections d l’Armée nationale, des para-militaires et des de certains partis politiques et autres associations, s’est déroulé devant une foule en plein recueillement.

La Cathédrale Notre Dame de L’immaculée Conception recevra la dépouille mortelle et toutes les hautes autorités de l’Etat, le corps diplomatique, les parents, amis et connaissances.

Dans une ambiance recueillie, une célébration eucharistique a permis aux ecclésiastique a permis aux eucharistiques et aux parents amis et connaissances de recommander l’âme du défunt président Andréko à Dieu.

Sur ce, le cortège prit la route du domicile familial sis à Ouango pour l’inhumation présidée par Son Excellence François Bozizé.

ce moment pénible et douloureux pour le peuple centrafricain, à l’orée des échéances électorales prochaines devrait faire réfléchir plus d’un centrafricain à l’âge de voter choisir pour savoir quel type de gouvernant il doit choisir pour conduire sa destinée.

Après la mort de Boganda, Dacko, Bokassa et le président fondateur du FPP, Abel Goumba, la RCA vient de perdre un important fils, père du multipartisme, père de la démocratie centrafricaine. Que ses successeurs s’imprègnent de ses qualités et des ses expériences évoquées dans les témoignages de ses proches pour conduire la RCA vers la paix pour qu’enfin ce beau pays puisse connaître un début de développement au bénéfice de tous ses filles et fils.

Marcel Mboula
Lu 2660 fois

Vendredi 5 Mars 2010

Notez


1.Posté par Zamabra Fulgence le 06/03/2010 17:05
Adieu Andreko, va en paix dans les lieux célestes que le fils de Dieu a acquis à tous ceux qui croient en lui.
Merci au président de la république François Bozizé, qui a rendu un hommage mérité à son aîné et frère d'arme et qui a permis la réussite complète des obsèques d'Andreko.
Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont partagé le deuil avec la famille d'Andreko.
Merci à Marcel Mboula, l'auteur de cet article qui a su trouver les mots qu'il faut, pour retracer les oeuvres méritées entreprises par ce digne et loyal fils du pays Andreko.
Que ses oeuvres servent d'exemple pour la conduite de la démocratie et de l'Etat de droit dont il a été le père fondateur en Centrafrique après l'effondrement du mur de Berlin.
Fulgence

2.Posté par Peace le 06/03/2010 18:12
Je tire chapeau a Mboula, l'auteur de cet article!
Paix a l'ame du General Kolingba,

Peace

3.Posté par ALMB le 07/03/2010 00:24
Rien n'est aussi pénible que la mort,elle déchire le coeur de toute une famille,des amis
des connaissances,aujourd'hui la mort nous tous mise a l'épreuve,pour comprendre ce que
c'est que la vie.
Merci,monsieur le président de ce que vous avez fait pour rendre hommage a votre frère d'arme
le feu président André KOLINGBA et sa famille,que le seigneur vous bénisse.

4.Posté par Gbazoubangui le 08/03/2010 09:56
Chers compatriotes bonjour,
Les saintes écritures disent qu'au jour du malheur il faut réflechir. Bozizé a-t-il bien réfléchi pendant ces obsèques? Comme en RCA l'on ne tire jamais leçon de rien, les massacres qui profilent à l'horizon me laissent croire que Bozizé n'a pas le temps de réfléchir. Demain nous nous reveilleront avec qui un père disparu, qui une épouse, qui un petit frère....etc. Le cas Mamadou Tandja est entrain de se déssiner en Centrafrique sous les yeus et la barbe de la communauté internationale qui attend que le sang coulent pour commencer à "condamner". Bozizé est dans une logique qui lui fait penser que la mort n'est que pour les autres. Kolingba, paix à son âme est un homme de valeur, quelque soit ses erreurs, il a su demander pardon au peuple. Patassé a-t-il un jour demander pardon? Et Bozizé , saura-t-il un jour ce que c'est que le pardon?
Je tire la sonnette d'alarme car le mort arrive et à grand pas. Nous allons encore pleuré en centrafrique.
Que Dieu ait pitié du peuple centrafricain qui n'a rien fait pour mériter un tel désastre.
Fraternellement.

5.Posté par yarazoom le 08/03/2010 16:38
Juste pour féliciter le président de la république le général français Bozeze d'avoir fait preuve de sa bonne foi entant que grand patriote en rendant un homage mérité à ton ancien bourreau Andreko. Mr le prsédent Boz ce que vous avez fait personne pourrait faire. L'ex emperieur Bokassa a été oublié, il n'avait pas eu le même homage dommage.
Que Dieu benisse la Rca et Boz
http://yahoo.fr

6.Posté par yangbo@hotmail.com le 10/03/2010 01:03

7.Posté par Gbazoubangui le 10/03/2010 05:13
Chers compatriotes bonjour,
Je voudrais juste rappeler que le 3 mars 1982, un certain.... Bozizé se présenta à la" Radio Bangui" et fit une déclaration assez grave demandant à la population centrafricaine de se soulever contre Kolingba qui aurait vendu le pays aux zaïrois. En le faisant Bozizé, tout général qu'il était, s'attendait à la promesse que lui a faite le colonel Mantion de l'appuyer avec les troupes françaises afin de se retrouver à la tête de la nation. Mal lui en a pris puisqu'après cette déclaration, Bozizé se rendit compte qu'il venait de commettre quelque chose de grave étant donné qu'il n'y avait ni soutien des troupes française, ni encore moins la présence d'un Mantion. La vérité fut toute simple. Après avoir pris le pouvoir, Kolingba avait de sérieux problème pour diriger le pays face à la puissance de l'opposition d'alors chapauter par Patassé. Un plan machiavélique fut monter par le colonel Mantion afin de réduire cette opposition à néant. En cherchant parmis les officiers généraux et supérieurs qui se réclamaient de Patassé, le colonel Mantion n'eu aucun mal à convaincre le général Bozizé de foncer à la radio. Le reste nous la connaissons. Arrestation de tous ceux qui se réclamaient du MLPC. Bozizé lui même eu la vie sauve en trouvant refuge dans le plafond du domicile du général Mbaïkoua, aidé par les enfants de ce dernier pour être exfiltrer quelques secondes avant la descente de l'armée au dit domicile par Gilbert Nadjingar plus connu en Gilbert Mbaïkoua. Les villages n'ont pas été épargnés avec la politique de la terre brûlée menée d'une main de maître par le général Ndjengbot et le colonel Grélombé. En ce temps le terme génocide n'était pas encore en vogue. Alors je me pose la question suivante: Comment Bozizé ne s'est-il pas rendu compte de la ruse du colonel Mantion? La réponse est toute simple. Dernier de la classe à l'esfoa avec le général Ouandé, sorti de l'école de guerre avec une attestation de participation au lieu d'un diplôme............. ceci ne peut-il pas expliquer celà?
C'étais juste un rappel de l'histoire pour calmer certaines ardeurs.
Fraternellement.

8.Posté par yarazoom le 10/03/2010 10:47
Au moins toi Gbazoubangui, t'as reconnu que Bozeze est sorti de l'esfoa et a fait l'école de guerre même avec un certificat ça montre que ce Général a mérité. oublier pas l'école de guerre se trouve en france pas en centrafrique pour rentrer dans cette école, les français ne ramassent pas les soldats sacados comme "Andreko". Tu sais Lucien Djegbo, Kassa et autres proche parents de grand K n'ont pas réussi, sauf NGaïfei Ludovic qui vient de defendre la Rca dans cette école et Boz qui a eu selon toi le certificat de fin de formation, donc la Rca compte seulement deux ressortissants de l'école de guerre en france. Félicitation a François et Ludo et bientôt françis qui va rentrer dans cette école de guerre bonne chéance Françis.
Que Dieu benisse la Rca et Boz
http://yahoo.fr

9.Posté par AMIRAL AKOUNA MATATA le 10/03/2010 14:49
"CHERS COMPATRIOTES,FAITES VOUS RARE BOZIZE VOUS AIMERA ET VOUS DONNERA A MANGER"

Mon frere YARAZOOM, ton message me rejouis et revet un caractère existentiel et intellectuel qui dément tout sujet à travestir la capacité promotionnelle dont dépend le GRAND PRESIDENT F.BOZIZE de l'Esfoi à l'Ecole de guerre en France.
Une anecdote:apres un discours fleuve et tres nourris d'applaudissement au siége des Nations Unis,L'Ex-Empereur BOKASSA s'est mis à pleurer dans l'avion qui le ramena à Bangui.Surprise la délégation se posait des questions.Soudain ,BOKASSA demanda à un Conseiller de faire venir le Ministre des Affaires Etrangeres MR GBEZERA-BRIA et BOKASSA lui lança ceci:"merci mon fils pour le beau discours que tu as rédigé,au moins Centrafrique ne sera pas la risée du monde,j'ai toujours cru à l'intelligence de mes Collaborateurs Gbaya,ce sont les plus intelligents de notre pays.Reagardez ZANIFEI TOUAMBONA fut le 1er Directeur Géneral de la filiale BNP en Centrarfique";Et GBEZERA-BRIA de dire merci Majesté pour les compliments.
Et BOKASSA de conclure"j'ai dit aux autres ethnies de lire beaucoup de livres comme les Gbaya mais elles ne pensent qu'à autres choses,c'est regretable".

Depuis l'indépendance:
Dans l'Armée:
Il y a eu Alexandre BANZA,ZATAO (paix à leur ame)

DANS LA POLICE,les vrais COMMISSAIRES formés apres le BAC
GOBANDA puis FEI-TON-AYNANTE(paix à leur ame).
Fei-ton-aynanate est le condisciple de WILIBIRO actuel Ambassadeur en France.

Dans l'ADMINISTRATION SUPERIEUR DE L'ENA EN CENTRAFRIQUE.
Les tout premiers de la 1ere promotion,il y avait 4 gbaya sur 6.
Il s'agt de DJAMBONA PAUL,KETTE JUDES,WAFIO JEAN SERGE et le 4e j'ai oublié son nom.Les deux autres qui constituaient cette premiere promotion sont KETTE EUGENIE et ANDJIMONGO PATRICE.A l'époque le Directeur Genéral de l'ENA était MR ALBERT PANDA qui fut quelques années plus tard le Secretaire Géneral à la Presidence de la République sous la Presidence de MR KOLINGBA.
D'ailleurs grace à lui ma bourse a été reconduite pour finir mes études aux USA.IL m'a recu dans son bureau à la Presidence en 1988 où il a vanté les mérites d'un certain DOGOPANDJI 1er CONSUL à l'Ambassade Centrafricaine en France et surtout de MR JEAN SERGE WAFIO dont il fut le Directeur de Mémoire à l'ENAM.Il m'a dit dans son bureau en 1988 que MR WAFIO est un GRAND TECHNOCRATE de REPUBLIQUE et sa place était au pays et non en France.L'Etat centrafricain était pret à tout payé pour qu'il revienne servir son pays.Les memes compliments étaient aussi adressés à MR DOGOPANDJI dont il disait qu'il était titulaire d'un Diplome de 2e cycle de l'ENA mais il faisait un travail d'un Titulaire en Doctorat en Relations Internationales.

DANS LE DOMAINE D'ASSURANCE
LE 1ER PATRON DE ZIGUELE A SIRIRI
C'est Edouard Gomté.Grace à Gomté,Ziguélé est devenu Chef de Service à la SIRIRI.

YAKOM YARAZOOM mè éwa tonwenkowa ,youmwa.

QUE TE BENISSE
AMIRAL AKOUNA MATATA

10.Posté par Peace le 10/03/2010 17:42
Si seulement l'on est conscient que l'histoire et meme sa propre conscience le voient a travers le temps et l'espace, les uns et les autres feraient mieux d'etre prudents dans ce qu'ils disent sur ce site. Bon peut-etre on est certes nes differents les uns des autres mais je souhaite beaucoup de sagesse a tous!

Peace

11.Posté par Sré le 10/03/2010 22:17
Vous définissez les autres selon votre bon plaisir. Et puis vous vous acharnez opiniâtrement à les rendre conformes à l'image que vous vous êtes offerte d'eux. C'est du sadisme, du sadisme sans courage.

12.Posté par Gbazoubangui le 10/03/2010 22:58
Chers compatriotes bonsoir,
Ainsi donc la RCA n'a que deux ressortissants de l'école de guerre, Bozizé et Ngaïfeï, soit. C'est dire que Lengbe, Galloti et actuellement Dobigué sont, quant à eux, venus faire le vendange en France? Que font alors nos deux vaillants de l'école de guerre pendant qu'une partie du territoire est occupé par la LRA?.......... Ils sont plus occuper à depecer les non gbaya.Vraiment le ridicule ne tue pas.
Fraternellement.

13.Posté par Yarazoom le 11/03/2010 11:26
Merci yakom
Akouna pour tes compliments. Mr Gbazoubangui officiellement en compte seulement deux officiers centrafricains qui sont sortis de l'école de guerre, tu peux vérifier au sein de cette école qui se trouve en france. Concernant Lengbe, Galloti et Dobigué, j'ai pas vu leurs noms à l'entrée de cette grande école de guerre. La LRA occupe une partie de ce territoire centrafricain par ce que les populations de cette localité sont d'accords avec eux, Et si tu veux connaîttre la force de frappe de Ngaïfeï et Boz entant ressortissant de l'école de guerre, il faut descendre à Bangui, ils font vraiment de bon boulot y a la sécurité, Ngaïfeï est chaque jour sur le terrain. S''ils travaillaient pas pour la sécurité de ce pays pourquoi on va les accuser de la disparution d'un Chef rebelle? Mr Sré, on se glorifie pas c'est Dieu qui a fait que ça soit comme ça. je te conseille de bien lire le commentaire de mon frère Akouna.
Haut le coeur les patriotes
Que Dieu benisse la RCA, mon frère Akouna et Boz
http://yahoo.fr

14.Posté par AMIRAL AKOUNA MATATA le 11/03/2010 14:56
YAKOM YARAZOOM,
Merci infinement pour ton message mon cher FRERE.Que tu le veuilles ou pas ,nous avons un destin commun et une ligne parallele qui va aux pays des GBAYA.
L'Afrique,c'est la Savane,la Jungle et les Forets,le plus FORT MANGE l'autre.C'est une évidence en dépit de tous raisonnemnest philosophiques qui caracterisent le néant dans les FAITS,ocultant ainsi les réalités que connaissent nos compatriotes dans le temsp et dans l'espace.

Les Pofesseurs de vertu agissent à leur GUISE et nient l'évidence.Ils se préparent à prendre le pouvoir pour leurs interets personnels en ignorant l'interet général.Le GRAND PRESIDENT F.BOZIZE est là pour faire le ménage pour que chaque citoyen centrafricain trouve son interet personnel pour le bien etre de tous.C'est un travail de longue haleine,mais avec la détermination et la conviction qui animme chacun d'entre nous ,le centrafricain du 21e siecle trouvera sa place dans notre belle NATION.

QUE DIEU TE BENISSE
TON FRERE AMIRAL AKOUNA MATATA

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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