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Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Lundi 6 Février 2012
6:18
POLITIQUE

POURQUOI ABDOU KARIM MECKASSOUA A ETE LIMOGE ?

Le brusque limogeage du Ministre d’Etat Adou Karim Meckassoua, en charge de la Communication de la Réconciliation Nationale, de la Culture Démocratique et de la Promotion des Droits de l’Homme a surpris tout le monde, du moins ceux qui ne s’attendaient à un départ dans ces conditions. Finalement, ces détracteurs qui sont nombreux tant à la présidence de la République, au Gouvernement que dans l’entourage immédiat du Chef de l’Etat (sassariens) ont eu raison sur cet homme qui en France n’avait ménagé aucun effort pour que le général François Bozizé accède à la magistrature suprême de l’Etat.



Karin Meckassoua, persona non grata du cercle de Benzambe
Karin Meckassoua, persona non grata du cercle de Benzambe
Abdou Karim Meckassoua était en effet, le Secrétaire général de la coordination des Patriotes Centrafricains (CPC) dans la diaspora. Jean Paul Ngoupandé, premier ministre du Gouvernement du gouvernement d’Union Nationale, après les mutineries d’avril et mai 1996, avait nommé M. Abdou Karim Meckassoua comme son Directeur de Cabinet. Dans des circonstances nébuleuses, celui-ci avait été kidnappé au Palais de la Renaissance et avait alors subi une véritable ratonnade et des sévisses corporels en règle, dont il garde encore les séquelles.
Ngoupandé remercié dans les conditions que l’on sait maintenant, M. Abdou Karim Meckassoua avait choisi de regagné la France où il ne baissa pas les bras.
Très actif dans les milieux français et africains (l’homme a un carnet d’adresses bien chargé),
Abdou Karim Meckassoua s’était juré de faire tomber le régime despotique de Patassé, qui n’avait de démocratique que l’apparence. François Bozizé parti de Bangui précipitamment le 02 novembre 2001, ne pouvait avoir meilleur allié que Adbou Karim Meckassoua et la CPC dont il était le Secrétaire général.
La coordination des Patriotes Centrafricains (CPC), bien organisée et bien structurée a entrepris de faire le lobbying du général Bozizé auprès des autorités françaises et de certains Chefs d’Etat africains, de procéder à un changement de régime en Centrafrique. La CPC, connaissant parfaitement les rouages de fonctionnement des institutions internationales avait adopté comme stratégie ‘‘le droit d’ingérence humanitaire’’ pour sauver le peuple centrafricain en détresse, otage d’une gestion autocratique.
Les efforts conjugués de la coordination des patriotes Centrafricains, de la pression des organisations de l’intérieur et des « Libérateurs » ont fini par porter leurs fruits le 15 mars 2003, quand le peuple centrafricain a poussé un soupir de soulagement. Alors que tout le monde s’attendait à voir Abdou Karim Meckassoua à la primature, le Général Bozizé a préféré en Abel Goumba, une caution morale du nouveau régime. Karim Méckssoua figurait en bonne place dans ce gouvernement car il s’occupait des Affaires Etrangères.
Décider de redorer le blason terni de la RCA après une gestion politique chaotique du régime Patassé, Abdou Karim Meckassoua était devenu le pèlerin de la bonne cause pour la RCA. D’une capitale à l’autre, il entreprit d’expliquer les raisons du sursaut patriotique du 15 mars 2003. Mais très vite, il se heurta à certaines incompréhensions propres aux centrafricains, qui ne veulent jamais d’un travailleur. Dans l’entourage du premier ministre Abel Goumba certaines mauvaises langues avancent que Abdou Karim Meckassoua profitent de ces voyages pour discréditer Abel Goumba, le premier ministre de l’époque, en raison de son âge avancé. Pour les proches du Chef de l’Etat, Abdou Karim représenterait un danger car ses multiples tournées dans les pays musulmans pour plaider la cause de la RCA peuvent entraîner en RCA, le fondamentalisme islamique.
Abdou Karim Meckassoua perd son poste au prochain remaniement et se trouve ministre d’Etat dans le gouvernement Célestin Leroy Gaoumbalet.
Universitaire, le nouveau ministre en charge de l’Education nationale s’est très vite adapté à sa nouvelle situation et provoqué un électrochoc dans l’organisation des examens et concours dont le baccalauréat de l’enseignement du second degré. Les conditions étaient devenues draconiennes et la plus part des « fils à Papa » habitués à se faire gratifier le Bac ont sèchement grincé les dents. Les dispositions pour la transparence des examens du baccalauréat n’ont pas fait des heureux et pourtant la démarche était logique pour revaloriser ce diplôme qui était la risée des autres universités. Ayant fait plus de mécontents malgré le travail abattu, Abdou Karim Meckassoua se voit éjecter de l’Education Nationale. Il se retrouve à la Présidence de la République en qualité de ministre d’Etat Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat.
Croyant être tranquille à ce poste, Abdou Karim Meckassoua devait faire face aux adversités de certains membres du gouvernement qui pensaient qu’il leur faisait ombrage. Beaucoup disaient ouvertement que leurs notes étaient censurées ou synthétisées avant d’être présentées au Chef de l’Etat. Les relations devenaient difficiles entre le ministre d’Etat, Directeur de cabinet et les membres du gouvernement. Partisan d’un travail méthodique, le Directeur de Cabinet s’était aussi attiré la foudre de la plupart de ses collaborateurs. Au comble d’une crise latente, le Chef de l’Etat avec l’accord du nouveau premier ministre lui confie le portefeuille de ministre de la Communication avec rang de ministre d’Etat. A la Communication, Abdou Karim Meckassoua ressuscita des dossiers en somnolence dont celui de la création de l’Office de Radio-Télévision centrafricaine. Les missions d’étude et de formation ont commencé à se multiplier et se succèdent dans ce département pour relever le niveau de prestations des médias Publics.
Récemment lors du décès de M ; Hervé Charles Wenezoui, certaines personnalités avaient été indexées dont M. Abdou Karim Meckassoua. En son absence car il était en France, sa maison familiale était investie. N’eut été la vigilance et la rapidité du déploiement d’une section de la gendarmerie nationale, la maison aurait été mise à sac. Toutes les affaires sordides de dissensions entre l’ancien Directeur de cabinet du Chef de l’Etat et le Secrétaire général de la Présidence. M. Hervé Charles Wenezoui ont été ressorties afin de justifier l’accusation selon laquelle le Ministre d’Etat Meckassoua aurait trempé dans la mort de M ; Wenezoui. Jusqu’à présent, les esprits ne se sont pas encore calmés.
En charge de la promotion des Droits de l’Homme le ministre d’Etat Meckassoua devait parrainer le festival des films sur les droits de l’homme qui se déroule en ce moment à Bangui (18 au 22 mai 2007).
L’ouverture à l’Assemblée Nationale a été suivie de la projection d’un film sur Thomas Sankara ancien Chef d’Etat Burkinabé, dont l’intégrité a été mise en exergue au cours de cette projection.
Le film vivement applaudi par les spectateurs a été diversement apprécié par les membres du gouvernement présents. Mécontents, certains ont quitté la salle dès la projection.
D’autres ont tout de même contenu leur colère tout en vociférant leur mécontentement. Nous étions le vendredi 18 mai 2007 et le samedi 19 mai 2007, un Décret présidentiel faisait partir M Abdou Karim Meckassoua du gouvernement. Drôle de méthode car cette décision ressemble à un limogeage pur et sec.
Le public abasourdi se demande ce qui s’est passé, et pourtant Abdou Karim Meckassoua était réputé proche du Chef de l’Etat le général François Bozizé. Avec cette décision qui se passe de commentaire, tout porte à croire que le public n’entretenait qu’une illusion. Compagnon de lutte ayant aidé le président Bozizé à nouer des relations qui lui ont permis de se voir ouvrir les portes de Bangui, Abdou Karim Meckassoua aurait pu être limogé autrement. Remercié dans le cadre d’un remaniement global du gouvernement, le Général François Bozizé aurait pu mettre la forme et l’esthétique dans sa décision. Mais la manière de procéder a été vivement critiquée et ressemble fort à une stigmatisation dirigée contre la personne de Abdou Karim Meckassoua qui serait alors devenu un bouc émissaire et un martyr.

Divine Tékoro
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Lundi 21 Mai 2007

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1.Posté par Lèngban le 21/05/2007 23:30
N'a-t-on pas dit que les bandits de grand chemin s'entendent bien quand il s'agit de s'organiser pour dévaliser ? Mais, c'est lors du partage du butin que ceux-ci s'entretuent. Voilà le moment tant attendu est arrivé. Je suis sûr que l'homme de mansion, le sieur Meckassoua se vangera et c'est le PEUPLE CENTRAFRICAIN qui, une fois de plus, fera les frais. Et la vie de ces charognards continuera tranquillement.
supporters de meckassoua, sachez que ça n'arrive pas qu'aux autres. KOLO-NGODO

2.Posté par Albert MBARGA économiste humaniste le 22/05/2007 08:09
Bonjour,

C'est dommage qu'un jeune de ce talent,et de cette génération puisse gâcher son avenir politique avec un pouoir du moins en place mais qui n'arrive pas à contrôler ce qui ce se passe dans le pays.
Hier monsieur Karim Meckassoua, était avec l'ancien 1er Ministre Jean Paul Ngounpandé, qui à d'ailleurs fait de lui ce qu'il est aujourd'hui maintenant il change de fusil de l' épaule c'est ça la politique en afrique, la politique du ventre et les conséquences sont souvent dramatique. Bref à sa place,je prendrais mon congé sabbatique.

3.Posté par mbila le 22/05/2007 13:47
Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'un chef d'Etat se débarasse de l'un de ses collaborateurs. Ce qui est à déplorer se situe au niveau des mentalités et surtout dans la manière que les uns et les autres apprécient l'ancien prince et l'acte du Président.
Déjà sur le site "centrafrique presse" affilié au parti MLPC, il y a un article consacré au limogeage de Meckassoua. Sans coup ferir, l'auteur de cet article a mis les différentes actions de l'ancien prince sur le fait qu'il a été passé à tabac par les éléments de la Garde Présidentielle sans motif apparent, du moins officiel. Si l'on essaie de s'attarder un peu sur cet aspect des choses l'on se rend compte que la République bananière en place en Centrafrique n'est pas d'aujourd'hui. Comment apprécier que le Directeur de Cabinet d'un Premier-ministre soit traité de la sorte ? Tout porte à croire que ces éléments commettant le forfait n'ont pas agi de leur propre chef, c'est sur ordre visiblement venant d'en haut...
Lorsqu'on taxe le régime de Bozizé d'antidémocratique et qu'on s'apperçoit que ceux qui critiquent ce régime n'ont rien fait dans le sens de la démocratie, l'on se demande ce que veulent les uns et les autres ? Il faut avoir le courage de reconnaître que le régime de Patassé était tombé parce qu'il y avait des choses insupportables pour un peuple, qu'importe même si ce régime est issu des urnes. Mettre sur le compte de la rancune ténace de Meckassoua contre le régime MLPC ayant abouti à la chute de ce dernier, et occulter les nombreux manquements démocratiques, les nombreuses violations de droit de l'homme les différentes barbaries, c'est se moquer de tous les centrafricains qui ont souffert dans leur chair ces atrocités. Il n'y a aucune raison à avancer pour défendre l'ancien régime. Que ce soit par le canal d'un coup de force ou n'importe quelle manière, le régime MLPC doit plier bagage.
Maintenant l'on peut reprocher la précipitation dans ce qui était arrivé. Un coup de force n'est jamais synonyme d'une dictature comme le fait aujourd'hui le régime de Bozizé. Il y a des coups de force salutaire. Les exemples sont légions. Que dira-t-on du coup d'Etat du 4 Août 1984 ? Aujourd'hui l'on parlera de Thomas Sankara comme un homme intègre ayant ouvert la voie à la conscientisation de son peuple à compter d'abord sur lui-même. Tout récemment, la junte au pouvoir en Mauritanie afait ce qu'il faut pour donner à son peuple une lueur d'espoir. Ces exemples se tiennent dans une réponse à ceux qui contin,uent de croire que c'est le coup d'état de Bozizé qui a entraîné le pays dans le chaos. NON. Si ce nouveau régime n'a pas pu faire mieux, c'est tout simplement que la tête de l'Exécutif est tenue par une personne iincompétente en tout point, le casting a été mal fait. Point, n'allons pas chercher loin. Et en plus de ce casting nul, ceux qui se disent " intellectuels " n'ont pas joué leur rôle qui est celui de jalons au nouveau régime. En principe, ceux sont ces supposés intellectuels qui doivent manipuler, orienter, diriger les sous-fiffres comme le chef d'Etat actuel. Mais ce qui se passe à Bangui est tout le contraire de ce qui se passe dans le reste du monde. Et pour ne rien arranger,il y en a qui se rejouissent de cet état de choses jusqu'à pour dire KOLO-NGODO. Mais à qui ? Aux parents de Méckassoua ? Non le pire est à nous tous et à lui-même. Tout ce qui passe de travers dans ce pays concerne tout un chacun, car le pays est un héritage et chaque génération doit travailler à ce qu'elle le transmette dans le meilleur état possible à la génération future. Et ces générations futures sont nos enfants, nos petits-enfants, etc. Et tant que le centrafricain ne veut pas intégrer cette notion en lui, nous passerons notre temps à détruire ce que Boganda, les martyrs et les autres centrafricains ont versé leur sang pour.
Avant de terminer, il y a cette déliquescence de la mentalité surtout de ceux qui ont le manette du pays. Quel est ce pays qu'une personne e peut plus mourir d'une mort naturelle ? C'est point un secret des dieux, M. Wénézoui est mort naturellement. Comment les uns et les autres puissent se lever pour tenter d'assassiner les anciens collaborateurs du défunt ? Pour ne rien arranger, le chef de l'Etat lui-même s'y mette. Même si l'affirmation est péremptoire, mais comment dire autrement lorsque lui-même ne s'est lévé pour recadrer les choses pour les uns et les autres ? Jusqu'à présent quel est le sort du Directeur de Cabinet du Président ? Et de l'Intendant du Palais. Après la tentative d'assassinat en voilà qu'il y a éviction d'un autre membre du gouvernement, tout cela sur fond de rumeur. Mais pour ne pas porter des jugements hâtifs, j'ose croire que le chef de l'Etat a ses raisons pour entériner pareilles décisions.
Au vu de tout ce qui se passe dans notre pays. Il est temps que le scentrafricains prennent conscience que l'heure est grave. Il faut racheter le temps. Une évidence s'impose : Bozizé doit partir. Mais cette évidence ne doit pas nous obscurcir au point de réfléchir sérieusement du devenir du pays une fois que cet homme inique, minable, médiocre serait parti. Le temps est à la mobilisation au-delà des ethnies, des partis politiques qui d'ailleurs n'ont de toile de fod que le tribalisme. Mettons-nous en tête de bâtir un véritable Etat, car celui que nous avons aujourd'hui n'a Etat que de nom. Nous sommes capables de faire ce travail, mais le tout ne sera fait que lorsque les différentes énergies seront mises ensemble, les différentes compétences seront utilisées à bon escient pour le bien-être de chaque homme centrafricain. Et pour y arriver, que chaque centrafricain d'où il se trouve prenne conscience de l'état de faillite du pays et travaille à la renaissance de ce bel héritage que nous a légué les générations passées.
Singuila mingui

4.Posté par kolizo le 22/05/2007 16:55
je ne comprend pas pourquoi l'affaire meckassoua puisse etre prise comme une affaire d'etat a mon avis il n'est pas le seul qui a aidé le general dans sa lutte logique pour la liberation du pays des mains de ce demon de patasse et sa bande il y'en a d'autre mais aussi ce n'est pas parcequ'il a un carnet d'adresse garni que l'on doit le toleré dans ses betises le general bozize est quant meme le chef de l'etat et je pense que s'il s'agit d'agir dans l'interet suppreme du pays il doit le faire contre qui que ce soit ce n'est pas un secret que le nom de votre meckassoua et son numero de telephone avait ete trouvé sur les rebelles parcequ'il est meckassoua il faut le laisser mais non soyon serieux vous dite du n'importe quoi dans votre journal monsieur momet peut etre c'est parceque vous avez l'habitude de dire que vous avez aidez dans vos parutions la rebellion mais que l'on ne vous a pas remercier que vous faite ça ou quoi franchement vous etes le prototype de la radio mille colline mais pourquoi vous avez pas parle de wafio de son depart du tresor parcequ'il est de benzambe comme vous le dite?et pourtant ce monsieur à vraiment fait pour le general bozize au meme titre que votre fameu meckassoua a vous comprendre il est inchageable quoi le pays ne veut pas de ce genre d'article politico politique faite plutot un effort de faire des analyse allant dans le sens du developpement du pays que de vouloir au regime de bozize

5.Posté par Peninnah de Tiringoulou le 22/05/2007 18:47
Bonsoir,
Je ne sais pas pour quoi vous ne regarder pas la réalité en face? oui! même si le fameux Meckassoua se trimballait par devers lui la photo ou le tél. de Damane ou de Miskine; ce n'est pas une raison raisonnée de le virer comme une sentinelle de "miel". Et surtout, Bozizé avait signé des accords aux diffents groupes rebelles. Donc, il ne sert à rien de faire parti ce Monsieur avant le dialogue. Par ailleurs je demande à mbila et Kolizo de postuler pour les postes libérés du SG de la Présidence et de la Communication car ils sont mieux placés pour prendre la sigue avec le président rebelle Bozizi.
A bientôt les amis je suis toujour à Tiringoulou

6.Posté par Charles le 22/05/2007 22:54
MECKASSOUA fait figure de ces pseudos intéllectuels centrafricains qui brillent par leur prostitution politique. Hier il était avec NGOUPANDE aujourd'hui avec BOZIZE et demain avec qui? D'ailleurs je tiens à informer ces chantres (en particulier TEKORO) qui font le culte d'un miserable personnage comme MECKASSOUA que ce dernier n'est ni un fonctionnaire de l'Etat centrafricain, ni un chef d'entreprise. MECKASSOUA brille par ses coups bas. Les chantres de MECKASSOUA feront mieux de faire une bonne investigation avant d'écrire leurs articles. La meilleure façon de servir son pays n'est pas forcement d'être au gouvernement. Pourquoi ce gringalin de MECKASSOUA ne cherche pas à travailler dans l'administration centrafricaine comme fonctionnaire? Si MECKASSOUA avait un bon carnet d'adresse pourquoi ne cherche t- il pas à séduire les investisseurs étrangers pour investir en Centrafrique?

A ces chantres qui crient haut et fort, savent ils vraiment ce que fait KARIM en France? Le fait d'être un valet des hommes politiques français est un métier noble pour notre amie Divine TEKORO. Dire que la mort de WENEZOUI est naturelle, est une abération. Est ce que TEKORO a le bulletin de santé de M. WENEZOUI pour qu'elle fasse cette affirmation de mort naturelle? On dit souvent qu'il n'ya pas de fumée sans feu par conséquent, TEKORO et ses ouailles de chantres de MECKASSOUA vous ferez mieux de vous taire.

De toutes les façons MECKASSOUA n'est pas le seul centrafricain, il y'a beaucoup de centrafricains qui très compétents pour ce poste. D'ailleurs MECKASSOUA est un député donc il va falloir qu'il reprenne son siège de député à l'assemblée nationale.

Qui tue par épée mourrira pas épée, MECKASSOUA ne fait que recolter ce qu'il à sémer. D'ailleurs ce n'est que le début, le pire reste à venir...

7.Posté par Carine MIYO le 23/05/2007 01:19
MECKASSOUA doit savoir que le marabout qui lui sert de jeter les sorts maléfiques sur les autres ne peut pas lui protéger contre tout. Il doit savoir que ce qui l'arrive maintenant n'est qu'un début le pire reste à venir. MECKASSOUA et ses ouailles (MOSKIT, TEYA ...) régrèteront très amèrement de leurs coups bas et de leur haute trahision.

8.Posté par Mohïbanh Ivanhoé le 23/05/2007 02:36
Le lomogeage peu élégant de Karim Meckassoua est conforme à la méthode bien rodée de Bozizé et je suis étonné que certains compatriotes s'en étonnent! L'article de cette Divine Tékoro ( encore un pseudonyme!) nous décrit un Méckassoua idyllique dont les "qualités" insoupçonnées seraient mal reconnues et mal rétribuées. Ce n'est pas en étalant des mensonges qu'on grandit un homme. La divine parle de la face visible de Karim à ceux qui l'ont connu et cotoyé depuis le lycée des Rapides jusqu'aujourd'hui; Meckaswsoua n'a jamais enseigné à l'Université ni à Bangui ni nulle part ailleurs, alors d'où vient cette incongruité de le bombarder du titre d' "universitaire"? voulait-elle peut-être dire qu'il a été à l'université?!
Quant on lit la réaction ambigüe de Mbila, on ne peut qu'^etre outré par cette propension bête à toujours tout ramener à Patassé pour justifier la médiocrité et la barbarie de Bozizé. Ce monsieur est parti du pouvoir voilà 4 ans, la durée d'un mandat présidentiel aux USA! C'est largement suffisant, tant s'en faut, pour que les putshistes, si sûrs d'eux au lendemain de leur forfait, engagent notre pays dans la voie du progrès. Que constatons-nous? La situation est davantagie pire que sous Patassé. Au lieu de passer notre temps à ramener le débat sur la gestion de Patassé, comme pour absoudre Bozizé, nous ferions mieux de dresser le bilan catastrophique de celui-là qui a engrangé tant de milliards de Cfa en moins de 3 ans et qui a aggravé les conditions de vie du peuple. Quelque soient les erreurs de Patassé, malgré le fait que personne n'évoque, c'est-à-dire les mutineries , coups d'état et rébellions qui l'avaient empêché de travailler, malgré le refus des institutions financières internationales de lui apporter des concours financiers, la situation du pays n'était pas aussi dramatique. Le pays est en guerre permanente; le nord-ouest, le nord et le nord-est sont en feu. Ces régions qui représentent pratiquement le tiers (1/3) de la population nationale subissent aujourd'hui l'implacable barbarie du despotisme de Bozizé et leur population sont dispersées en brousse, les villages incendiés! L'ensemble du peuple centrafricain meurt de faim et de la maladie. Mr Mbila est-il allé au pays pour constater de visu cette misère sans nom dans laquelle le peuple patauge?
Bozizé prétend avoir pris le pouvoir parce que le peuple centrafricain souffrait, mais il souffre plus aujourd'hui que sous Patassé; Alors quel est le but exact de cette rébellion qui, il faut le souligner, a été la plus destructrice, la plus meurtrière en terme de droits humains? Si la catastrophe humanitaire au Nord est un signe de la réussite du régime de Bozizé, alors nous les centro sommes des hommes à part. Et l'on critiquera Bozizé quand il aura quitté le pouvoir, comme d'habitude! C'est dans notre sang; Bref!!!!!

9.Posté par Vlassov le 25/05/2007 13:30
Bonjour chers amis, le débat est passionnant mais irrationnel.Irrationnel d'abord parce que les proches du chef de l'Etat centrafricain accusent un des dignitaires du régime d'avoir supprimé de manière occulte un autre baron du régime.Que fait le Président? Il le limoge sans fioriture. Lorsque chaque fois des centrafricains accusent d'autres centrafricains, les conséquences ont été dramatiques. Ceux qui accusent M. MECKASSOUA ont-ils des preuves? Il y a deux ou trois semaines lorsque les proches du regretté Charles WENEZOUI ont commencé à porter leurs accusations sur tout ce qui bouge à la Présidence, ici même sur le site du Confident nous avons réclamé la publication du bulletin de santé de l'ancien Secrétaire de la Présidence. Nous croyons à la magie, à la sorcellerie mais va t-on engager un procès en sorcellerie contre M. MECKASSOUA. Il faut être un peu sérieux. Face au malheur il faut savoir se tenir.Or, a ce niveau il y a une similitude de méthode entre le régime du Président PATASSE et le Président BOZIZE. Il y a tout de même un point de convergence c'est le Chef militaire d ces deux régimes: le Général BOZIZE.Un exemple: similitude entre les assassinats des trois ex-mutins et l'assassinat du Sergent SANZE à la Gendarmerie.
Passionnant ce débat l'est par les points de vue des uns et des autres sur le rôle de M.MECKASSOUA pendant la traversée du désert du Général BOZIZE en France.Le Président a le pouvoir discretionnaire de nommer aux fonctions civile et militaire.Il a égament le pouvoir de relever de ces fonctions.Il a usé que de son droit.On peut critiquer la manière à laquelle M.MECKASSOUA a été relévé mais aussi ne pas perdre de vue que la Révolution finit toujours par manger ses propres fils. Merci.

10.Posté par aguingo le 25/05/2007 21:06
Ha les Centrafricains, Vous n'avez rien compris de la vie et surtout de la vie en société ou les uns et les autres doivent converger leurs efforts pour avancer le pays.
Monsieur Wenezoui est mort, pourtant il ya eu des centrafricains qui ont aimé ce pays de toutes leurs forces et ont vraiment travaillé à leur temps pour le developpement de ce pays.
Le fait d'avoir été Secretaire Général à la présidence pour ces liens avec Bozizé et décédé dans des conditions que chacun veut en faire un mythe constitue un non évènement.
Avez vous oublié que l'espérance de vie dans notre pays est de 43 ans ! lui il en a eu 58 pourquoi accusé les uns et les autres de sorcier, de marabout...
Je pense que le fond de cet article est compréhensible et respectable, et il en va de même de l'analyse de Mbila, j'ai toujours dit que ce pays ne marche plus et ce n'est pas Bozizé qui va le sortir de sa situation actuelle, l'etat Centrafricain est entraine de vivre ses dernières heures.
Pour les gens qui demandent à Bozizé de partir, je pense qu'ils n'ont encore rien compris car Bozizé n'a pas d'avenir en dehors de la République Centrafricaine, va t il occuper un poste au Nations unis ? ( rire) ou à UA ( rire). ou faire des conferences à travers le monde ?

11.Posté par Fréderic le 28/05/2007 19:46
Je suis vraiment sidéré de la manière dont les uns et les autres analysent le limogéage de Meckassoua. Tout porte à croire que ceux qui estiment qu'il est traitre ou auteur de la mort de Wénezoui et qu'à ce titre il faut se debarasser de lui n'ont aucune lecture de la situation politique en RCA et sont fortement animés par le tribalisme et l'esprit de reconquérir le pouvoir alors même qu'on les a vu à l' oeuvre et qu'ils ont lamentablement échoué. Ce n'est un sécrèt pour personne que le régime de Patassé a été le plus pire qui n'est jamais existé sur la planète terre; comment admettre que Patassé avait bien fait, alors même que sous son règne, le pays est descendu très bas avec les violations massives des droits de l'homme par ses acolytes les baniamolengués et les codos qui ont violé et tué jusqu'à dans son propre camp et dont les stigmates sont encore visibles dans la chair du peuple centrafricain? A ceux qui trouvent comme prétexte que ce sont les mutinéries et les coups d'état qui l'ont empêchés de gouverner,j'ai envie de leur dire que Patassé a quand même passé 10 ans à la tête du pays et il n'a brillé que par la médiocrité et la barbarie dignes des rois du moyen âge. La question qui interesse les centrafricains aujourd'hui n'est pas vos petits calculs partisans consistant uniquement à reconquérir le pouvoir pour assouviir vos intérêts égoîstes, mais plutôt, comment faire pour rassembler les fils et les filles de centrafrique pour mettre un terme au tribalisme, au régionalisme, au clanisme qui sont les maillons faibles du système politique centrafricain qu'il faut sortir pour bâtir un pays dans lequel, le citoyen centrafricain retrouvera la paix, la joie, le minimum vital et l'unité nationale chère au président fondateur Boganda.
Les allégations selon lesquelles Méckassoua est un prostitué politique n'engagent que ses auteurs, car la centrafrique a besoin de rassembler tous les talents de ses ressortissants pour reconstruire le pays. Si ses détracteurs trouvent cette occasion belle pour se venger de lui parce qu'il a été actif dans le renversement de Patassé, ils oublient cependant que le renversement de Patassé a été salué par près de 95% de la population centrafricaine; ce qui veut dire que le coup d'état de BOZIZE était un mal nécessaire voire salutaire. Meckassoua est un garçon dont la compétence ne souffre d'aucune ambiguité. Seulement, ce que je déplore est la manière dont Bozizé exerce ce pouvoir actuellement, lorsqu'on sait le contexte dans lequel il a été hissé à la tête de l'Etat. S'il est vrai qu'il ya une timide ouverture aujourd'hui en Centrafrique, le régime reste malheureusement l'apanage des Gbayas et du coup aucune différence n'est faite entre les régimes qui l'ont précédés dans le pays. Limogé un ministre d'état sous prétexte qu'il aurait tué un collaborateur du chef de l'état, ou pour avoir projecté un film de Thomas Sankara nous ramène dans une république bananière où les rumeurs sont tenues pour raisons d'état. Je ne pense pas que ce soient les raisons de son limogéage, c'est pourquoi, j'attends les avoir avant de me prononcer.
Pour finir, il faut dire qu'au lieu de rester dans notre petit calcul de renverser le régime de Bangui, il faut plutôt apporter notre contribution pour bâtir la RCA et tirer la sonnête d'alarme sur les dérapage du pouvoir, Bozizé n'est pas parfait, comme tout être humain, il a donc besoin du concours de tout le monde pour relever le pays. Aussi, tout le monde ne peut pas être dans le gouvernement ou travailler dans l'administration, le secteur privé doit être développé pour pallier aux problèmes majeurs de l'emploi des jeunes en Centrafrique et du relèvement de l'économie centrafricaine. Pour cela, il faut cesser cette guerre inutile de Patassé qui ne fait que destabiliser le pays et faire fuire les investisseurs.
A bon entendeur, salue
Frédéric

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FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


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PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


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