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Le Confident

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

PRESENCE D'UNE REBELLION: BOZIZE DONNE RAISON AU « LE CONFIDENT »



PRESENCE D'UNE REBELLION: BOZIZE DONNE RAISON AU « LE CONFIDENT »
« Quelque soit la longueur de la nuit, le soleil finira toujours par se lever », telle est la célèbre maxime prononcée à l’époque par le leader noir américain Martin Luther King. Cette nuit de mystère qui s’est faite longue en Centrafrique a finalement laissé place à la vérité qui continue doucement de faire son petit bonhomme de chemin. Cette vérité, est sortie de la bouche du Président de la République qui, face à la situation inquiétante de l’heure, est obligé de briser le mystère qui entourait l’insécurité qui va galopante sur le territoire centrafricain et se rendre à l’évidence en donnant raison au journal « Le Confident ».
En effet, face aux bruits de bottes qui se faisaient entendre dans le Nord et le Centre Ouest du pays, et devant le mutisme du gouvernement, la presse privée en général et Le Confident en particulier ont tant bien que mal mené des investigations qui ont permis d’identifier ceux qui sévissent dans ces zones et qui ont toujours été taxés de coupeurs de route par le pouvoir de Bangui.
Le résultat de ces investigations qui a été mis à la disposition de la paisible population centrafricaine n’a pas été apprécié par le régime Bozizé.
Le célébrissime Fidèle Gouandjika, à l’époque intérimaire de la Communication et porte parole par ricochet du gouvernement a juré mordicus qu’ « il ne saurait toléré pendant longtemps de tel genre de journal qui entretienne une terreur de plus en plus grandissante parmi la population ».
Certains compatriotes, ont pour leur part estimé que c’était une campagne d’intoxication visant à remettre en cause, la paix sociale dans le pays.
L’avenir proche nous a finalement donné raison puisque le Chef de l’Etat lui-même a solennellement reconnu que les ennemis de la République s’infiltrent déjà à Bangui et qu’il fallait une certaine vigilance des maires, des chefs de groupes et des quartiers qui doivent informer à temps utile, les autorités politiques de tous les agissements suspects de certains compatriotes.
Au regard de tout ce qui précède, on se pose la question de savoir pourquoi le Président de la République a attendu longtemps pour informer son peuple. Secret d’Etat ou stratégie militaire ? Personne ne le sait car la question est restée.

Mardi 7 Février 2006
Fleury - K
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