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Samedi 11 Février 2012
9:31
SOCIETE

QU’EST-CE QUI NE TOURNE PAS ROND AU COMPLEXE SCOLAIRE NOTRE-DAME DE CHARTRES ?

C’est une question pertinente qui se pose et dont les réponses bien entendu pourraient nous venir du coté de la Direction du Complexe scolaire Notre Dame de Chartres qui a intérêt à trouver des voies et moyens pour solutionner au plus vite cette crise qui perdure et qui menace la scolarité des filles et fils de Centrafrique.



A l’origine de cette affaire, des revendications en trois points du personnel contenus dans le préavis de grève et qui se résument en une augmentation de salaires, le paiement de 12 mois sur 12 de salaires et la prise en charge des soins de santé du personnel et de sa famille légale.

Des préoccupations qui ont trouvé écho auprès du ministère en charge de l’enseignement qui a dépêché audit Complexe le Directeur de l’Education préscolaire, des Enseignements Fondamental 1 et 2, M. Noel Ramadan pour une réunion de conciliation.

S’agissant du 1er point de revendication qui touche à l’augmentation de salaires, les participants à cette réunion de conciliation ont convenu de la mise en place d’un cadre de concertation pour l’évaluation non seulement de la situation administrative et sociale du personnel, mais aussi des ressources nécessaires avant d’envisager une augmentation de salaires.

En ce qui concerne le paiement des 12 mois sur 12 de salaires, la Directrice a admis le principe du paiement des 11 mois sur 12 sous réserve de l’approbation de la Directrice principale. Ce qui constitue un autre point d’achoppement.

Enfin, pour ce qui est du 3ème point, il a été recommandé à la Direction du Complexe scolaire Notre Dame de Chartres la mise en application effective de cette revendication d’ailleurs consignée dans l’article 8 du contrat liant le personnel à la direction dudit Complexe.

Mais seulement voilà, par une sorte de ping-pong, aussi bien la Direction dudit Complexe que le personnel enseignant en grève se livre à un jeu d’enfants qui desservira, si on peut le dire, l’éducation des enfants quand on sait que le niveau de nos élèves est déjà trop bas. Au lieu de cela, il serait souhaitable pour les uns et les autres de se retrouver autour d’une table pour débattre des questions qui fâchent. Car, avec le coût élevé de la vie dans la Capitale centrafricaine et des frais de scolarité revus à la hausse si l’on s’en tient aux informations dont nous disposons, il y a de quoi à pousser le personnel enseignant à la grève.

Qu’à ce la ne tienne, nous osons espérer que la Direction dudit Complexe ne s’enfermera pas dans sa tour d’ivoire et prendra à bras le corps cette crise aux conséquences incertaines sinon…

Harly _ Schengen
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Mercredi 24 Février 2010

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