QUI MERITE PLUS DE CE PAYS QUE QUI ?


Rédigé le Jeudi 27 Août 2009 à 12:44 | Lu 12078 fois | 4 commentaire(s)


A voir ces agitations de part et d’autre, ces « Kwa na Kwa purs » et je pourrais ajouter « durs », tant leurs ambitions sont démesurées et manquent de tacts propres à un politicien connaissant les arcanes de la politique et en maîtrisant les ficelles, ces perturbations dans l’arrière pays, « c’est ma zone de juridiction, pour ne pas dire d’occupation car, rackettant, incendiant, assassinant comme le sanguinaire Rabah, le féroce et barbare Attila, les féroces, je ris sous cape de savoir qui a mérité de plus que qui de ce pays que Boganda, ceux qui ne conjuguent le verbe « manger » qu’à la première personne du singulier et à la première personne du pluriel du présent ou ceux qui ont vraiment fait quelque chose pour ce pays en commençant par le président Fondateur , feu Abbé Barthélemy Boganda, qui a volontairement donné sa vie pour que l’Unité , la Dignité, le Travail sortent le Centrafricain de la misère et l’amènent à porter haut le flambeau de son pays, et ceux qui ont fait quelque chose pour ce pays ?


QUI MERITE PLUS DE CE PAYS QUE QUI ?
Et ils sont nombreux, ces vaillants et vrais libérateurs dont les mémoires sont enfouies dans les tombes ou les archives nationales dont les exploitations feront la joie de nos historiens pour les générations de demain.

Loin d’être un « laudatur temporis auti» c’est-à-dire celui qui donne des grands coups d’encensoir à son temps et envoie au pilori ce qui se passe maintenant, si on fait une analyse rétrospective par rapport à nos jours on serait amené à se demander qui a mérité de ce pays plus que qui ou qui est plus Centrafricain que qui pour être plus à l’aise alors d’autres broient du noir?

C’est un Centrafricain du plus profond de son cœur que le panafricaniste, l’humaniste Abbé Barthélemy Boganda : Se sachant vendu par les siens pour mourir, il a accepté la mort pour que ses idées fassent leur chemin et que la République Centrafricaine voit le jour et vive, pour que l’Oubanguien soit libéré du joug, ayant l’amour du travail et travaille pour ses besoins. L’unité des centrafricains ! Voilà un idéal corroboré par une seule langue parlée de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud sur l’étendue du territoire, le Sango, sans distinction d’ethnie, de région, de clan, de religion, chose rarissime sous d’autres cieux et salvatrice pour notre pays si on perçoit cette manne du Seigneur comme un socle d’airain pour s’asseoir et construire le pays et non le détruire par la division. Ceci nous rendrait dignes au lieu de toujours tendre la main de mendiant bien qu’assis sur des monceaux d’or.

C’est un Centrafricain que Dacko, l’initiateur de l’aéroport international Bangui Mpoko, de la Jeunesse Pionnière Nationale qui a œuvré pour l’autosuffisance alimentaire du Centrafricain sans qu’il ait à faire venir des œufs, des poulets ect. de l’extérieur. Le grand Centrafricain, débonnaire et humaniste, ne s’est pas immiscé dans la gestion des recettes de l’Etat, ni des sociétés d’économie mixte qui, d’ailleurs, étaient rares, nonobstant les commices agricoles. Sons village, Mokinda, n’a pratiquement rien reçu de lui comme palais. « L’homme qu’il faut à la place, qu’il faut », sans distinction d’ethnie, de région, de religion, était son principe. Que le commerce était florissant et l’argent circulait entre les mains de tous les Centrafricains qui devaient tous manger à leur faim, la faim qui tenaille « aequo pede » c’est-à-dire d’un pied égal, tout le monde. C’était ça la véritable libération, ne pas être esclave de la faim, ne pas être esclave de la misère, ne pas se poser sempiternellement la question « mangerai-je demain ? », ne pas être le pauvre Lazare devant la demeure du riche.
Ce sont des grands Centrafricains que Bokassa et Kolingba, des bâtisseurs, quand bien même l’entourage et les parents aient creusé leur tombe politique. On ne pourra pas ne pas voir, tant à Bangui que dans l’arrière-pays, ce qu’ils ont réalisé, ces deux chefs d’Etat, à moins de se porter en faux et de s’obstiner à fermer les yeux à la lumière du jour.

Il y eut un premier Ministre, dont je tairai le nom, qui, après le bilan réquisitoire de son mandat, dans un régime de gabegie, de mal gouvernance, a préféré jeter l’éponge. Car il déplaisait outrageusement à ce digne fils du pays d’être le timonier d’un navire dont le capitaine était un Don Quichotte paranoïaque et lunatique, grand démagogue devant l’Eternel, menteur sans vergogne et féru de promesses jaimais tenues. Parce ce qu’il était droit comme un filao, aimait son pays et ne voulait pas être le complice de ceux-là qui précipitent sa descente aux enfers. Voilà ce que c’est mériter de son pays. Enfin Bozizé vint. Le Centrafricain, convaincu que, comme Malherbe qui révolutionna et polit la langue française, il allait, comme le roi Henri IV, qui était fier d’avoir fait de sorte que la famille française mange, ne fusse qu’un poulet, (mets de luxe) tous les dimanches, ses souffrances s’atténueraient. D’où cette marche de soutien du 23 mars 2003 qui a drainé plus de cent mille (100.000) Banguissois. Même l’irréductible opposant, le Pr.0 Abel Goumba, « le Patriarche », opina gravement de sa tête de Caton, de sa tête de Juvénal. Mais au rythme où vont les choses, je crains que le Centrafricain ne soit amèrement déçu si on ne rectifie pas les tirs. Ce sont des grands Centrafricains que Jean Arthur Bandio, Kibanda, Jean de Dieu Desandé, Gabriel Agba, Galin Douath, Enoch Dérant Lakoué, Jean Amity, Barthélemy Kanda, Barnabé Nzilavo, Ningama Tlogué, Maleyombo Père, Jacques Bilo, François Kossi Victor Teto Teteya, Henri Koba, Dr Conjugo Batoma, Lucien Dambalé, Potolot-Gbangadimbo, Wilybiro Passi, Meté Yapende, François Péhoua, François Otina, l’Ambassadeur Mamdou, l’Inspecteur Makana, Nzapa Komando Yakoma et j’en passe. Qu’est ce qu’on a fait pour remuer les cendres de ceux que Dieu a rappelés à lui ? On n’attend que la mort de ceux qui vivent encore pour les décorer à titre posthume comme si les cercueils avaient fait ce qu’ils ont fait pour recevoir les médailles honorifiques. Ces hommes-là ont porté haut le flambeau de la République centrafricaine sur plan international, bravoure qui semble négligée, voire oubliée. Quant au général François Sylvestre Sana, notre ambassadeur en Irak entre temps, de par son carbure, de par son air imposant il fit que en Irak notre pays ait la doyenneté des pays accrédités auprès de ce pays. Voilà qui a mérité de son pays. Ce sont de grands Centrafricains qui ont mérité de ce pays que Gotouas Mouzon, que l’Abbée Godian , que Pamadou Pamoto, que Alphonse Blagué ils ont attisé le feu qui a chassé Bokassa qui commençait à verser dans la mégalomanie, la dérision et la tyranie. C’est un grand centrafricain que Blagué qui mérité de ce pays car, à L’UNESCO, il a valablement défendu les couleurs centrafricaines mais qui, pour avoir crûment dit la vérité aux princes qui s’imaginent nous gouverner, aura signé son arrêt de mort. Combien de cuisiniers, combien des chauffeurs, souffrant de maux de tête, de rhume ou de grippe, ont été évacués sanitairement, sur le Trésor centrafricain, en France se faire soigner ? Ont-ils plus mérité que ce digne fils du Centrafrique ? Si, parce que…parce que.. parce que….

C’étaient de grands Centrafricains que certains de ces militaires, gendarmes, policiers. Ils ont été grands , dignes d’admiration car ils ont mis le devoir avant leurs intérêts égoïstes et mercantiles, ces dignes fils du pays, les Bangui, Bongo, Izamo, Mandé, Kolimako, Nzatao, Nzoukongo, Banza, Mandamba, Gouengonda, Grélombé. Mayomokola, Leuangouadji, Lingoupou, Calo Héras et j’en passe. Qui aurait osé braver l’armée centrafricaine et faire sa loi sur le sol de Boganda ? C’était une foudre de guerre que cette armée, redoutée dans la sous région car redoutable et le Centrafricain se sentait libre et en sécurité sur ses routes, dans ses champs, dans ses villes et villages, dans ses régions. Car, qui aurait osé fouler le sol, armes aux poings, de ces « irréductibles gaulois ». Immédiatement une réaction fulgurante, des rochées primitives et le tour était joue. Deux ou trois fils de ce pays, dans les années 76, par des négociations ardues mais bien menées avec des pays amis et frères, ont amené des produits dans ce pays qui, s’ils n’étaient pas détournés par des faquins, auraient apporté un appoint précieux pour l’économie de la République centrafricaine. C’est ce qu’on appelle contribuer à promouvoir l’économie d’un pays et par conséquent libérer un peuple. C’est ce qu’on appelle mériter de son pays et non le mettre à genoux, le saccager, et non extirper le petit bout de manioc de la bouche de la veuve, de l’orphelin, du malheureux paysans, qui peine sous le soleil pour l’avoir, du retraité qui a usé toutes ses forces pendant des années au service de son pays, qui a véritablement mérité de la République centrafricaine. Qu’est-ce – que libérer quelqu’un ? Qu’est-ce que libérer un pays ? Qui a libéré qui ? Qui a libéré quoi ? Je ne cesse de me poser ces questions qui me laissent perplexe et souvent rêveur quand je vois ce qui se passe autour de moi et me dis « Quel temps ! Quelles mœurs ! » Boganda doit tressaillir dans sa tombe d’indignation et regretter d’avoir tiré l’Oubangui-Chari du joug colonial. Libérer quelqu’un, le président Fondateur de la République centrafricaine, feu Barthélemy Boganda, en a donné la définition.
- Libérer quelqu’un, c’est le nourrir ;
- Libérer quelqu’un, c’est le soigner ;
- Libérer quelqu’un, c’est le vêtir ;
- Libérer quelqu’un, c’est l’instruire ;
- Libérer quelqu’un, c’est le loger,

Et cela dans la paix, dans le dialogue, dans la dignité et l’unité, sans distinction de clan, d’ethnie, de sexe, de religion et de région car « Zo Kwe Zo ».

Et comme tel, il a droit à des égards et des préoccupations de ceux-là qui prétendent nous diriger et œuvrer pour notre bien –être.






1.Posté par PASTEUR SAMALEY ROBERTO le 28/08/2009 19:59
mon tres cher fere de sang bonjour,.
que le seigneur des cieux te benisse toute ta vie afin que tu sois un modele,un repere pour la generation future.tout ce que tu as dit est vrai,juste,louable,correct,miraculeuse comme inspiration divine.c,est ce que le mouvement souverain pour la revolution sociale, (M.S.R.S.) fonde par le camarade de lutte le pasteur samaley preche depuis longtemps mais dans le desrt de neguev ou de sahara comme jean baptiste.frere francois,je pense qu,il ya espoir quelque part pour que le centrafricain retrouve tout ce que tu as citer.moi-meme je suis sorti de la jeunesse pionniere nationale creer par dacko ensuite bokassa a poursuivi l,oeuvre jusqu,a samort en 1974 cette ( j.p.n.)bokassa,kolingba ont ete des vrais presidents aux coeurs d,homme malgre leurs faiblesses humain es.ca se comprend.l,armee centrafricaine ,safari hotel,universite,lycee jean-bedel bokassa,marche central.pharmacie da ti yoro,fromage sarki,avenue des martyrs,ecole des douanes,esfoa a bouar,berengo,l,aeroport international de berengo,village bokassa television centrafricaine ,j,en passe sont des oeuvres de ce grand homme bokassa.et si bokassa est tomber bas avec sa folie de grandeur,c,est encore un complot de ses compatriotes centrafricains qui lui ont pousser dans l,erreurs pour profiter de son malheur tout simplement.Kolingba,petroca,lycee scientifique de kembe,les ecoles en briques cuites,l,assemblee nationale,bossongo palmeraie,sucrerie de la ouakane sont que des projets de kolingba.patasse,je ne sais pas ou il a cache ses realoisations .peut -etre au pk 45 route de boali.il n,a meme pas acheter une corde de guitare pour son griot qui a chanter pour lui en 1993 avec la chanson oyaya patasse victoire.meme pas une bicyclette des chinois n,a ete offert a son griot le pasteur samaley.mais patasse adorait ces collaborateurs du bureau politique.il ne jurait que par eux.rien ne pouvait se faire sans eux.voici les seules realisations de patasse.bozize.,denigre patasse et le traite de vieux barbufini,il dit que patasse est un dictateur,qui n,ecoute personne mais rien que sa barbe.que patasse est regionaliste,segregationiste .c,est pourqu,oi il a juge bon prendre le pouvoir par la force.mais les realisations spectaculaire de ce liberateur du joug de la misere ne se resument qu,a: l,assassinat des paisibles populations qui ne sont meme pas des fonctionnaires de l,etat,viols,violation des domiciles privees,raquettes,gabegie,regionalisme,gbayatisation de la republique des centrafricains,traitrise du peuple,chasse aux sorcieres,exclusion,deportation,des milliers des refugies centrafricainsa dand presque tous les pays voisins de la r.c.a.,dictature militaIre'manque d'entente entre le president et l'opposition' bradage des richesses nationales 'complicites avec l'etranger pour tuer et piller le patrimoine national etc. J,EN PASSE.
Je ne sai pas si la liste est comlete ou pas'mais ce qui est sure'apres la reconduction de bozize en ")!)('vous y ferrez un livre avec toutes les realisations de cet homme unique que boganda n'egale pas.le seigneur jesu_christ des gbayaboys de benzambe.VOUS SAVEZ,JE VAIS VOUS DIRE UNE CHOSE.BOZIZE EST UN IMITATEUR,IL N,EST NI CREATEUR,CONCEPTEUR,INVENTEUR,JALOUX,COPIEUR ET LE CLOUD DE TOUT,C,EST UN MAINIPULATEUR NEDEPUIS MOUILA AU GABON.IL NE CONNAIT PAS NOS QUALITES NOUS CENTRAFRICAINS.IL SAIT CALCULER LES CHOSES POUR EN TIRER PARTIE.IL A SU UTILISER TOUS LES OPPOSANTS AU REGIME PATASSE POUR UN SEUL BUT,GAGNER LEURS SOUTIEN POUR REUSSIR SON PROJET.PUISQUE LE PROJET A REUSSI,IL COMMENCE A LIQUIDER CES REBELLES LIBERATEURS,ABEL GOUMBA SON PREMIER MINISTRE,ECARTER LES HOMMES GENANTS,ECARTER LES MEKASSOUA,ECARTER LES SOIT DISANT KNK GREFFESET GARDER LES PURS SANG.ET C,EST AIMNSI QU,IL FONCTIONNE LUI BOZIZE.UN JOUR EN L,AN 2000,BOZIZE M,A REPONDU QUAND JE LUI EST RAPPELLER DE NA JAMAIS PRENDRE LE POUVOIR PAR LA FORCE,ECOUTEZ SA REPONSE.PASTEUR ,CE QUE TU DIS EST VRAI.MAIS PATASSE S,AMUSE AVEC SON POUVOIR COMME UN ENFANT.ALORS IL FAUT QU,UN JOUR LE SANG COULE DANS CE PAYS.FIN DE CITATION.DONC BOZIZE NE S,AMUSERA PAS AVEC CE QU,IL A TROUVER SUR UN PLATEAU D,ORE GRACE AUX OPPOSANTS A PATASSE !IL M,.AUSSI DIT CECI,( je suis une brique) QU,EST CE QU,UNE BRIQUE ! REPONSE,UNE BRIQUE UN UNE MATIERE QUI NE PARLE PAS ET JAMAIS,N,ENTEND PAS,NE BOUGE NON PLUS,NE SE DEPLACE NON PLUS,NE REFLECHIE PAS,ET POUR FAIRE BOUGER UNE BRIQUE D,UN ENDROIT A L,AUTRE,IL VOUS FAUT UNE MASSUE,UN MARTEAU,UNE BARRE A MINE POUR SOIT LA DETRUIRE SEULEMENT OU LA BRISEE EN DEUX.VOILA CHERS COMPATRIOTES VOTRE BRIQUE DE BOZIZE,C,EST UN MOT VENAT DE LUI ET NON DU PASTEUR SAMALEY JE VOUS EN PRIE.C,EST COMME CA BOZIZE EXPLIQUE LIBERER LES CENTRAFRICAINS DU REGIME ANGEPATASSE SON ENNEMIS DE LONGUE DATE DEPUIS BOKASSA QU,IL A REUSSI A FAIRE CROIRE AUX CENTRAFRICAINS QU,IL FAIT SON COUP EN FAVEUR DU PEUPLE.DE QUEL PEUPLE BOZIZE PARLE !DU KNK LIBERER DES LA MISERE.PARCEQUE AVANT,ILS NE MANGEAIENT QUE DE DADAWA,NGOROBORROS,VEKES,ET MAINTENANT LES KNK MANGENT TOUT CE QU,ILS TROUVENT SUR LA TERRE;MOUCHES,CAMELEONS,MILLES PATTES,CRIQUETS,POISSON,VIAMDES,LAIT,MIEL,BIERRES,VINS.ALLEZ-Y COMPRENDRE QUELQUE CHOSE.MAIS TOUT FINIRA CHERS COMPATRIOTESSOUCIEUX DU RASSEMBLEMENT DES FILS DE CENTRAFRIQUEDIVISER CHASSEREXCLUS DE LA SOCIETE AU NOM DE LA FORCE DES ARMES.DIEU VIVANT DE LA JUSTICE LEUR RENDRA JUSTICE LE MOMENT VENU.VOUS LE VERREZ,VOUS LE SAUREZ.COURAGE CAR UN PEU DE TEMPS VOUS LE VERREZ DE VOS YEUX ET VOUS ME DONNEREZ RAISON AU NOM DE LA JUSTICE SOCIALE MES FERES,JE VOUS ADORE TOUTES ET TOUS.

VOTRE HUMBLE SERVITEUR, LE PRESIDENT PASTEUR SAMALEY

2.Posté par jean cricri le 29/08/2009 14:14
Pasteur samaley, mais t'es parano ou koi? quand tu mangeais avec bozize entre tems la tu parlais? toi le guide de qui? quel peuple pour quelle leader? mais nous revons en ce moment. Des gens comme toi qui prennent le nom de DIEU pour assouvir leur animosité, leur haine vicerale sont a banir. Je ne suis pas pour BOZIZE mais je sais reconnaitre les bons actes comme t'as cité KOLINGBA et consort mais as tu oublié les années blanches? j'etais sur les bans d'ecole. les crimes de bokassa? la trahison de DACKO? franchement parlons du fait que notre pays a besoin d'un vrai leader mais pas de pseudo pasteur comme toi qui a bouffé avec patassé avant de tomber en disgrace et se dire aujourd'hui prophete, faut pas nous blaguer! non non suis en colere, je vais me taire sinon ce sera chaud je te connais trop !!!!!!!!!!!!!!!!!

3.Posté par jean cricri le 29/08/2009 14:16
juste dire qu'il ne faut pas denaturer le bien fondé de l'article de ce frere qui honoré de grands noms comme BLAGUE , CONJUGO(autre victime de ton kolingba) et les autres...........

4.Posté par Le Centrafricain A. Sanzé le 04/09/2009 16:54
Lorsqu,on est pauvre en âme,notre dernier mot serait la violence.Je ne voudrais pas dénaturer cette BONNE REFLEXION venue de la part de notre Compatriote Francois N,Dagou qui est riche en âme.Que Dieu puisse le bénir et lui apporte encore plus de BONNE REFLEXIONS.

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