Elle n’épargne aucune région du pays, avec de taux plus élevé dans certaines villes des provinces.
L’effectif total des PVVIH est estimé à 250 000 sujets dont 36 000 nécessitent un traitement antirétroviral. Avec le programme d’accès aux ARV (Août 2002), la prise en charge des PVVIH a été structurée. Environ 9 500 patients ont été mis sous TAR jusqu’en fin décembre 2008.
Dans cette problématique plus que jamais vital, les experts et les partenaires au développement encouragent le dépistage volontaire pour permettre aux populations de connaître leur statut sérologique afin de maitriser la maladie par l’adoption de comportements responsables. Dans le cadre de la lutte contre le Sida, le dépistage est un grand chantier parmi tant d’autres. Aujourd’hui, disons que tous les chefs-lieux des préfectures centrafricaines disposent chacun d’un Centre de Dépistage Volontaire (CDV). Il n’est pas bon d’être aujourd’hui un séro-ignorant. Le dépistage est une est une très bonne chose en soi mais elle n’exclue pas le contrôle. Dans ce pays, il n’est pas rare de voir des gens falsifier les résultats de test de dépistage à leur actif et au malheur des autres.
A Berberati, chef lieu de la préfecture de la Mambére Kadéi, il y avait une fille qui a fait faire dépister sa cadette et exploiter le résultat à son actif et au malheur de son partenaire qui l’a crue sur parole et sur acte combien odieux. Un acte condamné, réprouvé par la législation portant Droits et obligation des Personnes Vivant avec le Virus de l’Immunodéficience Humaine (PPVIH).
A Bangui, toujours dans la même perspective de contamination aveugle et aveuglante, un Monsieur X a accepté la jeune Y dans sa demeure sans pouvoir vérifier le statut sérologique de sa partenaire. Ainsi , elle a accepté le sida sous son toit et aujourd’hui, le sida l’a atteint par ricochet. La question qui se pose aussi en filigrané dans cette problématique est d’ordre méthodologique. Pour être sûr des résultats sérologiques nous pensons qu’il serait bon d’entreprendre une démarche commune dans un centre commun et fiable.
En matière du Vih-sida, c’est la prudence à haut niveau qui devrait guider la vie affective, même si parfois celle-ci relève de l’irrationnel à en croire le philosophe français Pascal qui renchérissait sa pensée en disant que « le cœur a ses raisons que la raison ignore ». Nous, disons ceci et fermeté avec confiance et sûreté, « non à la contamination aveugle et aveuglante ». Autrement dit « la confiance n’exclue pas le contrôle ».
L’effectif total des PVVIH est estimé à 250 000 sujets dont 36 000 nécessitent un traitement antirétroviral. Avec le programme d’accès aux ARV (Août 2002), la prise en charge des PVVIH a été structurée. Environ 9 500 patients ont été mis sous TAR jusqu’en fin décembre 2008.
Dans cette problématique plus que jamais vital, les experts et les partenaires au développement encouragent le dépistage volontaire pour permettre aux populations de connaître leur statut sérologique afin de maitriser la maladie par l’adoption de comportements responsables. Dans le cadre de la lutte contre le Sida, le dépistage est un grand chantier parmi tant d’autres. Aujourd’hui, disons que tous les chefs-lieux des préfectures centrafricaines disposent chacun d’un Centre de Dépistage Volontaire (CDV). Il n’est pas bon d’être aujourd’hui un séro-ignorant. Le dépistage est une est une très bonne chose en soi mais elle n’exclue pas le contrôle. Dans ce pays, il n’est pas rare de voir des gens falsifier les résultats de test de dépistage à leur actif et au malheur des autres.
A Berberati, chef lieu de la préfecture de la Mambére Kadéi, il y avait une fille qui a fait faire dépister sa cadette et exploiter le résultat à son actif et au malheur de son partenaire qui l’a crue sur parole et sur acte combien odieux. Un acte condamné, réprouvé par la législation portant Droits et obligation des Personnes Vivant avec le Virus de l’Immunodéficience Humaine (PPVIH).
A Bangui, toujours dans la même perspective de contamination aveugle et aveuglante, un Monsieur X a accepté la jeune Y dans sa demeure sans pouvoir vérifier le statut sérologique de sa partenaire. Ainsi , elle a accepté le sida sous son toit et aujourd’hui, le sida l’a atteint par ricochet. La question qui se pose aussi en filigrané dans cette problématique est d’ordre méthodologique. Pour être sûr des résultats sérologiques nous pensons qu’il serait bon d’entreprendre une démarche commune dans un centre commun et fiable.
En matière du Vih-sida, c’est la prudence à haut niveau qui devrait guider la vie affective, même si parfois celle-ci relève de l’irrationnel à en croire le philosophe français Pascal qui renchérissait sa pensée en disant que « le cœur a ses raisons que la raison ignore ». Nous, disons ceci et fermeté avec confiance et sûreté, « non à la contamination aveugle et aveuglante ». Autrement dit « la confiance n’exclue pas le contrôle ».













