Connectez-vous S'inscrire
Le Confident
 

Version web du quotidien privé et indépendant d'information. LE CONFIDENT, Surl - Directeur de Publication: Mathurin Momet - BP 427 Bangui - République Centrafricaine Tél.:+236 75 04 64 14 e-mail: leconfident2000@yahoo.fr

Lundi 6 Février 2012
6:15
ECONOMIE

UNITEC – BENIN : UN PROJET MIROBOLANT



C’est à coup de clairons et de trompettes, que le gouvernement a initié le projet Unitec-Bénin comme solution miracle pour palier au problème de la baisse des recettes de l’État et faire renflouer les caisses du Trésor Public. La mise en route de ce projet a soulevé des tollés tant dans le milieu des douaniers et financiers centrafricains que dans le milieu politique et des économistes du pays.
Ce projet constitue un espoir pour le gouvernement qui compte faire suffisamment des recettes pour résoudre les problèmes de salaires, bourses et pensions et permettre de relancer l’économie délabrée. Les inputs dégagés devront servir au gouvernement de soigner l’image du pays en faisant face à ses obligations vis-à-vis des institutions financières internationales et de ses partenaires économiques, en honorant à ses dettes extérieures. Le gouvernement projette augmenter les recettes jusqu’à 6 milliards de F Cfa à la fin de chaque mois avec la prestation de l’UNITEC-Bénin, seulement dans le domaine des recettes fiscalo douanières.
A un mois seulement de fonctionnement de cette structure, les voix s’élèvent de partout pour dénoncer ses prestations. Il est reproché à celle-ci de n’avoir pas fourni des données réelles et fiables sur les recettes. On dénonce aussi le manque de vigilance de UNITEC Bénin favorisant le contour de ses points de contrôle par certains opérateurs économiques sous prétextes qu’ils sont agrées pour dédouaner à partir de Bangui. La manière à laquelle les documents sont remplis dit-on, n’est pas encore ce qu’on attend de cette structure. Des raisons suffisantes pour dire que UNTITEC Bénin ne peut pas faire l’affaire. Car, les chiffres fournis sont en deçà des estimations du gouvernement.
Il faut dire que le gouvernement attendait beaucoup de la prestation de UNITEC Bénin pour rembourser ses redevances vis-à-vis de la communauté internationale dont la CEMAC qui l’a aidé à verser successivement trois mois de salaires aux agents du secteur public dernièrement. Cette nouvelle devait mettre de l’eau froide dans le dos du gouvernement centrafricain. Les travailleurs centrafricains n’ont pas encore baissé leur menace de grève, les institutions financières internationales sont dans l’attente du versement de leurs dettes et la CEMAC qui exige du gouvernement de respecter ses engagements pour permettre l’accès à d’autres aides supplémentaires pour le pays. Beaucoup de problèmes sociaux attendent le gouvernement dont le problème de l’insécurité grandissante dans l’arrière pays.
Le gouvernement centrafricain et l’UNITEC Bénin doivent rectifier les tirs afin de corriger les imperfections qui mettent à mal les caisses de l’État déjà désespérément vides. Cette indélicatesse de UNITEC Bénin a été dénoncée par des compatriotes qui ont suivi les prestations de cette institution pour le compte du gouvernement . Seulement, les autorités politiques du pays, pour la défense des intérêts égoïstes, ont fermé les oreilles en acceptant que UNITEC Bénin puisse prendre le guichet unique de Douala.
Maintenant que les résultats ne sont pas ce qu’ils devaient être, mieux vaut tirer les leçons qu’il faut.



Divine Tékoro
Lu 10581 fois

Mercredi 1 Février 2006

Notez


1.Posté par Rigobert AYANDE le 01/02/2006 23:08
Vous n'avez rien compris, Monsieur TEKORO, c'est une manière de remercier la secte du Bénin "Christianisme Céleste" qui a porté au pouvoir Bozizé. Ce dernier comptait sur la manne qui devrait tomber une fois déloger PATASSE du pouvoir, mais en vain cette manne venait et que les bienfaiteurs ne pouvant plus attendre, Bozizé est obligé de sacrifier la Douane pour permettre à ce groupe de se payer sa facture.
Vous ne verrez aucune lisibilité dans cette affaire.
Wait and see!!!!
Vous me donnerez raison, un jour!!!!!!!!
Rigobert AYANDE

2.Posté par Nicolas BOKOSSY le 02/02/2006 11:53
Très cher compatriote AYANDE, si pour une fois dans l'histoire du pays une telle formule est proposée, et que cela est encore à sa phase embryonnaire, au lieu de cracher de l'amertume de manière précipité, essayons plutôt de l'observer encore, et de faire des propositions concrètes pour la corriger dans l'intéret de la nation. Je crois que c'est ainsi que nous pouvons aller de l'avant. Et cher TEKORO, en tant que professionnel essayez de faire une analyse profonde de cette observation avec des statistiques pour une meilleure compréhension du lecteur. Voila !
Nicolas B.

3.Posté par Rigobert AYANDE le 02/02/2006 13:42
Ce n'est pas la solution mon cher BOKOSSY. C'est une affaire de souveraineté nationale. L'argent du peuple centrafricain et non des béninois. Pourquoi ne pas donner ce marché à d'autres nationalités? Aviez-vous suivi le parcours de Bozizé? D'où a t il importé sa religion? La nature a horreur du vide s'il te plaît.
Si Bozizé n'arrive pas à maîtriser la douane centrafricaine va- t - il comprendre les documents comptables fournis par cette société? Il faut arrêter de croire que les douaniers centrafricains ne sont pas à la hauteur de leur tâche. Le problème en Centrafrique c'est que les douaniers n'ont pas les moyens modernes pour accomplir leur mission. Et il appartient à Bozizé d'innover dans ce cas et non d'opter pour une solution de faciliter.
Nicholas BOKOSSY, tu es un intellectuel, tu as fait tes études au Maroc, ensuite tu es rentré en Centrafrique pour travailler. Aujourd'hui tu as fui pour être où je ne sais? Mais toi au moins, tu as été à l'étranger et tu as vu comment ça se passe. Il faut arrêter de rêver comme ça. Quand Bozizé a pris le pouvoir y a 3 ans, que n'avait-il pas promis au peuple centrafricain? Il avait reçu en moins de 2 ans des aides internationales que ANGE FELIX PATASSE n'a jamais reçu. Mais au moins ce dernier a le mérite en juillet 1997 de doter la Fonction Publique Centrafricaine d'un nouveau statut Général, ce qui a permis d'augmenter la grille salariale (cf Décret du 02 juillet 1997).
Et comme si cela ne suffisait pas, Bozizé a rabattu le salaire des fonctionnaires de 30 à 50 % selon le cas pour dit-il payer à "termes échoués" les salaires. Combien d'arrierés traine t - il à ce jour? Et maintenant, il faut confier la douane centrafricaine à une société béninoise pour soi-disant augmenter les récettes de l'Etat en vue de payer les salaires et depuis combien de temps les fonctionnaires attendent le versement de leur droit après la dernière paye en décembre? S'il te plaît, on se connaît assez et donc, il faut arrêter sinon te taire si tu n'as rien à dire.
Rigobert AYANDE

4.Posté par BRICE PATERNE KITIYI le 03/02/2006 11:31
Cette pratique est vraiment inadmissible . On a d'ailleurs vu cela nulle part , le fait de céder la gestion de ressources financières d'un Etat à des ressortissants d'un autre Etat ; prouve que les centrafricains sont incompétents et ne sont dotés des capacités adéquates pour travailler en faveur de leur pays . Où allons nous avec ces pratiques alors que le pays traverse des énormes difficultés qui nécessitent du sérieux dans la gestion des fonds afin de prouver aux experts des institutions de Bretton woods que nous sommes des gens sérieux qui veulent vraiment changer les choses dans notre pays . Mais dommage car le Président de la République ne voulait en aucun aider ce pays .
Au fait , chers compatriotes , chaque acte posé par Monsieur BOZIZE et ses accolytes , devrait nous amener à une analyse sérieuse bien avant de parler tout en faisant des projections par rapport à l'avenir .
http://www.leconfident.net

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | INTERNATIONAL | SANTE | SPORT | EDITORIAL | DOSSIERS | REGIONS | INTERVIEW | LIBERTE DE LA PRESSE | OPINIONS | DROITS DE L'HOMME | CHRONIQUES | TEXTES

FERDINAND SAMBA CONDAMNE A 10 MOIS D’EMPRISONNEMENT FERME

Dans son verdict, le Tribunal de Grande Instance de Bangui, en audience correctionnelle du 26 janvier 2012, le magistrat Dubai, Président dudit tribunal, assisté de M. Alain Tolmo, représentant du ministère public et des assesseurs, a requis 10 mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de M. Ferdinand Samba, Directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, accusé de diffamation, d’injures et d’incitation à la haine.


Votre AVIS compte
Doit-on emprisonner un journaliste quel que soit le délit commis dans le cadre de sa profession?


Inscription à la newsletter



PLAIDOYER POUR UNE ORGANISATION JURIDIQUE ET POLITIQUE ENTRE LA REPUBLIQUE ET LES RELIGIONS EN CENTRAFRIQUE

Par Arrêté ministériel N° 038/MATD/DIR.CAB, Josué BINOUA, ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, avait invité les populations centrafricaines à observer trois journées de jeûne et de prières, le mardi 27 décembre 2011.

Clotaire SAULET SURUNGBA
30/01/2012


partenaire





Site recommandé par Ousurfer.com




Prospert Yaka

Créez votre bannière