LA COUR PENALE INTERNATIONALE (CPI) ET LES CRIMES DE GUERRE EN CENTRAFRIQUE LE CAS DE JEAN PIERRE BEMBA ET SES BANYAMULENGUES aguingo
Mr ! Votre article releve beaucoup plus de ragot que d'une enquete digne d'un journaliste.
Si l'intervention de Bemba au profit du régime de Patassé ne peut être justifié, ni les agressions dont ont été victime les centrafricaines et les centrafricains, je pense qu'il être explicites en ayant accès au dossier de Mr Bemba au TPI et de nous faire un article instructif. Concernant la vie de Mr Bemba, vous n'en savez pas grand chose, le coeur de sa famille a été beaucoup plus du coté de la centrafrique que du RDC, son père a été à l'école en centrafrique, il a investi en centrafrique et a de la famille en centrafrique. Comment expliquez vous que les tenants de cette affaire cicrculent encore à Bangui et lui seul se retrouve en prison ! c'est une histoire politique liée à la politique interieur de la RDC. Pourquoi les victimes de cette histoire ne portent elles pas plainte contre Patassé ou Bozizé et d'autres ? la justice de notre pays n'a t elle pas déjà jugé cette histoire et conclu à non lieu des tenants de cette histoire ? Au nom de la justice, si Bemba est coupable, je pense qu'il doit payer et pourquoi lui seul ! ZAKPATA
Votre réaction d'indignation, cher compatriote Aguingo, est fort justifiée. Cette relation n'est autre chose que de la pure désinformation. Ce cher Jules César GOUMBA (a-t-il quelque chose à voir avec le regretté Professeur GOUMBA?), manque de sérieux dans ses analyses, car il affirme là des choses qu'il ne saurait prouver. Je le brevetterais volontiers pour ses inventions .
Ce Monsieur a-t-il au moins entendu seulement parler de la famille BEMBA au ZAÏRE? Jean-Pierre BEMBA-NGOMBO est le fils de feu Jeannot BEMBA-SAOLONA, qui fut pendant longtemps le patron des patrons dans le Zaïre du regretté Maréchal MOBUTU SESESEKO. Peut-on croire ce gars-là, quand il dit que BEMBA « s'est tapé une propriété luxueuse à Bruxelles avec le prix du sang de centrafricains ?» Il est vrai que des exactions ont été commises sur le territoire centrafricain, contre nos soeurs et frères. Mais cela nous donne-t-il le droit de nous livrer ainsi à contrefaire la vérité pour nous donner bonne conscience? Quand ceux que notre ami Jules-César appelle abusivement BANYAMULENGE (!) sont venus en Centrafrique, chacun des gouvernants d'alors savait très bien que le viol était une autre arme dont ces hommes ne rechignaient pas à s'en servir, et qu'ils le faisaient même avec beaucoup de délectation. En les faisant venir chez nous, PATASSE et ses amis savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils étaient placés sous le haut commandement militaire de la République Centrafricaine et étaient supposés exécuter les ordres qu'ils recevaient des autorités centrafricaines de l'époque. Lesquelles autorités qui, trop sures de leur fait, pouvaient même se permettre le luxe de dire que nos morts, nos violés (hommes et femmes), nos dépouillés et frustrés, ne constituaient que des dégâts collatéraux négligeables. C'est ainsi que, à aucun moment ici sur le terrain, nous n'avions entendu les membres du Gouvernement que dirigeait à l'époque un certain ZIGUELE, les opposants politiques, les députés à l'Assemblée Nationale menés par un certain Luc-Apollinaire DONDON-KONAMABAYE, si on peut excepter ceux venus d'une autre planète qui avaient pour noms Louis-Pierre GAMBA, Daniel LANGANDJI, Abel GOUMBA, élever une quelconque protestation contre les crimes commis de part et d'autre par les belligérants. La banque centrale pillée à Bangui? Et par qui? Elle est bien bonne celle-là. Enfin, peut-être dites-vous vrai cher ami Jules-César. Nombre d'administrations centrafricaines n'ont-elles pas été pillées...par les BANYAMULENGE? Qui dira... le contraire? Sauf que nous savons que des dizaines de milliers de nos compatriotes, poursuivis par les hordes meurtrières de Monsieur PATASSE et ses amis, sous le commandement d'un TOUAGUENDE, s'étaient retrouvés, sans défense aucune, à la merci de ce BEMBA et ses hommes. Or...à combien peut-on estimer aujourd'hui le nombre d'homicides, de vols et de viols dont ils ont été victimes? J'ai au contraire entendu que c'est grâce à des instructions strictes laissées par ce Monsieur BEMBA-NGOMBO, instructions sur lesquelles il veillait personnellement et n'hésitait pas à sévir lui-même en usant au besoin de ses poings, que ces compatriotes-là ont eu la vie sauve de ce côté-là du fleuve Oubangui, et pu rentrer un jour sains et saufs chez eux. Peut-on dire la même chose à KAGA-BANDORO, SIBUT, DEKOA, GRIMARI, BAMBARI, MBRES et j'en passe, ces villes tenues en 2002-2003, non par les soi-disant BANYAMULENGE, mais bien par les tristement célèbres ZAGAWA du Général BOZIZE? Eh, oui! Car lui aussi avait ses hommes de crime et les témoignages, nombreux sont là. Inscrits en lettres capitales dans la chair et l'esprit de nos concitoyens, même s'ils se terrent par crainte du pire. En 2003, ces mêmes viols, vols, tueries, frustrations intimes, ont continué dans les rues de Bangui supposées libérées, au sein des institutions-mêmes de l'Etat, et même longtemps bien après la prise officielle des rênes du pouvoir de l'Etat par notre HOMME-DU-15-MARS-2003. Pas par des troupes venues outre-Oubangui, mais bien par celles prétendument nationales, venues pour...nous libérer. Je m'en voudrais de vouloir défendre Jean-Pierre BEMBA. Car moralement il est responsable des actes commis par ses hommes. Mais je vous sais gré de continuer à faire cette belle distinction entre un Moammar KHADAFI, chef suprême d'une armée nationale régulière, qui autorise ses troupes, à la solde de PATASSE, d'assiéger et bombarder, durant plus de dix heures ininterrompues par jour, la population civile d'un secteur de notre capitale, bien que sachant qu'il n'y avait aucune résistance en face, donc aucun homme en arme, en 2001; de mitrailler lourdement un autre secteur densément peuplé, du matin au soir par les airs, tandis que les forces ennemies se trouvaient au-delà de la ville de DAMARA et de BOSSEMBELE. Et ça sera cela, la justice de cette cour internationale pour le Centrafrique, cette justice de deux poids deux mesures, qui, pour faire la part belle à un Joseph KABILA-KABANGE, se moque du Centrafrique et des centrafricains affligés. D'accord avec Jules-César sur un seul point: quand il dit que BEMBA ne devrait pas être seul à la Haye. Mais seulement si en le disant il sait promener son regard à l'entour, que de l'orienter vers une cible prédéfinie. ingahondo
c'est vraiment regretable que cpi ne fasse pas son travail comme il fallait.
patasse, bozize courent encore dans la nature en menant leur belle vie et les centrafricains meurent de faim. bozize , pour valoir ce qu'il est il donne des millions de fcfa a une de ses maitresses de carnot mado qu'elle distribue aux passants bozize incapable de payer le loyer de la chancellerie en egypte (60.000.000) fcfa incapable de maitriser la rebellion , les coupeurs de route. brovo prédident , |
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